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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous !
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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 11:06

Editions Exergue

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Quand la médiumnité s'impose... Florence Hubert

Florence Hubert est médium spirituelle, spécialisée dans la communication avec les défunts et dans la purification des lieux d'habitation. Elle donne des conférences dans toute la France. Florence Hubert est également l'une des médiums du livre Le Test de Stéphane Allix.

Résumé du livre :

Comment suis-je arrivée à la médiumnité, moi qui menais une vie si cadrée, si banale, tracée dans le moule d'une existence que certains qualifieraient de « moyenne » ? À l'âge de quarante ans, au cours d'une expérience de mort imminente lors d'un accident de plongée, Florence Hubert voit apparaître son guide spirituel. Lorsqu'elle sort de l'état modifié de conscience dans lequel elle se trouvait, s'ouvre en elle la porte des mondes invisibles... Elle choisit alors d'accompagner les vivants à traverser la douloureuse période du deuil et d'aider les âmes à s'élever vers la lumière. Dans cet ouvrage, l'auteure relate son parcours hors du commun, ponctué de nombreux récits de séances de médiumnité et de « nettoyage » de lieux, témoignant de la réalité des mondes subtils. Elle nous livre également des informations importantes sur les guides spirituels, les sphères, les plans où se trouvent les défunts. En deuxième partie d'ouvrage, vous découvrirez une trentaine d'histoires vécues, autant de petites nouvelles qui nous ouvrent, nous aussi, les portes de l'au-delà...

Issue d'une famille de pharmacien assez cartésienne, enfant, Florence Hubert se sentait à part, tiraillée entre deux mondes. Ce qu'elle ressentait et entendait, elle préférait le garder au risque d'être rejetée.

Ce n'est qu'en août 2001, suite à un accident de plongée qui lui fera vivre une Expérience de Mort Imminente et entrevoir le monde invisible et son guide, que Florence acceptera qui elle est et ce qu'elle doit accomplir.

Malgré ce grand changement de personnalité qui va ébranler son entourage, Florence décide de rester en accord avec elle-même en développant ses capacités médiumniques afin d'aider, avec toute sa foi et son amour, les personnes endeuillées, les âmes des défunts à s'élever et purifier les maisons dites hantées.

C'est un témoignage fascinant et émouvant d'une femme, mère de famille, qui se retrouve du jour au lendemain à devoir bouleverser tous ses repères, ses objectifs matérialistes qui constituait sa vie. C'est une autre Florence qui est née après cette noyade manquée et qui nous dévoile à travers ses pages, sur un chemin semé d'embûche, l'histoire de sa transformation, son évolution afin de montrer à chacun de nous qu'il est possible de se réaliser, d'atteindre son être profond.

Grâce à cette évolution, je peux dire aujourd'hui que j'ai trouvé une voie du bonheur, de la simplicité et du contentement d'être en vie sur cette Terre. il m'a suffi de me mettre en accord avec ce que je suis vraiment depuis toujours et qui m'était signalé depuis l'enfance. Seulement, je ne voulais pas, je refusais cette évidence. Ainsi fut mon chemin et j'ai dû passer par bien des épreuves, que je vous ai livrées et je me suis rendu compte que je les avais pour beaucoup fabriquées.


Pour aller plus loin :

À l'âge de 40 ans, suite à une expérience de mort imminente au cours d'un accident de plongée, Florence Hubert se trouve confrontée à un choix difficile : accepter ou non les facultés de médiumnité dont elle dispose depuis l'enfance. Elle choisit de s'y consacrer à plein temps, afin d'aider les vivants à traverser la douloureuse période du deuil mais aussi pour permettre aux âmes de s'élever vers la lumière. À travers son témoignage et les nombreux récits de séances de médiumnité ou d'intervention de "nettoyage" dans divers lieux, Florence Hubert témoigne de la réalité de ces mondes invisibles qui nous entourent avec beaucoup de sincérité et d'authenticité.

Expérience de mort imminente en plongée ouvrant à la médiumnité - Florence Hubert (partie 1/2)

 

 

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21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 10:39

Voici une histoire des plus insolite racontée par Guy Breton dans le Tome 1 des Histoires magiques de l’histoire de France dans lequel une personne du passé rencontre une personne du présent...

Cette histoire incroyable, que Guy Breton a eu l’autorisation de consulter, figure dans les archives de la préfecture de police en date du 6 juin 1925 et a été reprise par Didier van Cauwelaert dans le Tome 1 du Dictionnaire de l’impossible. (Extrait) :

***

Nous sommes en juin 1925, au jardin du Luxembourg. Un étudiant en médecine de vingt-quatre ans, Jean Romier, est en train de réviser ses cours au soleil, lorsqu’un vieillard en redingote vient s’asseoir à côté de lui. Rapidement, ce dernier engage la conversation et se met à parler de Mozart, une passion que partage le jeune homme.

« Venez donc chez moi vendredi soir à 9 heures, j’organise un petit concert de musique de chambre pour mes amis. Nous jouerons les quatuors avec flûte de Mozart. »

L’étudiant accepte, ravi de cette occasion d’entendre, sans bourse délier, son compositeur favori. Le vieillard se lève, donne son nom et son adresse : « Alphonse Berruyer, rue de Vaugirard, troisième gauche. »

Le vendredi 5 juin, à l’heure dite, Jean Romier sonne à la porte du vieux mélomane, et passe une soirée délicieuse en compagnie de sa famille et de ses amis. La seule chose qui l’étonne un peu, c’est que ces gens qui visiblement disposent d’une fortune confortable s’éclairent encore au gaz. Cela relève sans doute moins de la radinerie que du passéisme… D’ailleurs, ils sont tous habillés à la mode du siècle précédent, ont le teint pâle et les traits un peu figés, comme s’ils étaient en cire. […]

Entre deux quatuors, il devise avec les petits-fils Berruyer qui ont le même âge que lui : André prépare Navale, Marcel fait son droit… Ils grillent quelques cigarettes en buvant du madère. À minuit, il prend congé de ses hôtes, leur exprimant toute sa gratitude pour cette soirée hors du temps.

À peine arrivé sur le trottoir, il se rend compte qu’il a oublié son briquet en or. Un cadeau de ses parents auquel il tient particulièrement. Il remonte aussitôt, sonne. Pas de réponse. […]

Très perturbé, il entreprend de cogner à la porte. Le voisin de droite sort sur le palier, furieux de ce tapage nocturne. Jean lui explique la situation.

« Vous me prenez pour un idiot ? Cet appartement est vide depuis vingt ans ! » L’étudiant en médecine se dit qu’il a affaire à un fou, et lui répète sur un ton posé qu’il vient de passer la soirée chez Alphonse Berruyer. « Il est mort en 1905 ! riposte le voisin. Si vous êtes entré chez lui, c’est que vous êtes un cambrioleur. Au voleur ! »

Alerté par les cris, le concierge grimpe les marches et confirme la version délirante du troisième droite, qui appelle la police. Et le jeune homme en état de choc se retrouve au poste. Un coup de fil aux parents du prévenu permet d’établir sa moralité et sa bonne santé mentale.

Dès l’aube, le commissaire le ramène sur les lieux, pour vérifier ses dires. Aucune trace d’effraction. Ils sont rejoints par le propriétaire, un certain M. Mauger, qui ouvre de mauvaise grâce l’appartement laissé à l’abandon depuis qu’il l’a reçu en héritage. Jean Romier manque s’évanouir. L’appartement est tel qu’il l’a décrit, comme le constate le commissaire de plus en plus perplexe. Mais les meubles sont recouverts d’une épaisse couche de poussière, et les toiles d’araignées envahissent ce décor qui dégage une intense odeur de moisi.

« C’est lui, c’est Alphonse ! » s’exclame soudain Jean en désignant l’un des portraits. M. Mauger confirme : c’est bien son arrière-arrière-grand-père. Sur des photos encadrées, l’étudiant identifie dans la foulée le petit Marcel qui fait son droit, le jeune André qui prépare Navale… Atterré, le descendant ne peut qu’opiner […] il se souvient alors que pépé Marcel lui avait raconté un jour les concerts privés qu’organisait son propre grand-père […] « Qui d’autre pourrait s’en souvenir ? Même moi, j’avais oublié… »

Le commissaire demande à “l’invité du passé” pourquoi il a voulu revenir si vite dans cet appartement que, soi-disant, il venait à peine de quitter. Jean raconte l’oubli de son briquet, et les conduit dans le salon-bibliothèque où, quelques heures plut tôt, il fumait en compagnie de ce futur amiral défunt qui avait alors son âge. Et tous se figent devant le guéridon. Le briquet en or est bien là, frappé des initiales de Jean Romier. Mais il est recouvert, comme le reste, d’une épaisse couche de poussière et de toiles d’araignées...

 

Sources :

 

Petite info supplémentaire :

* Albert Einstein, passionné par ce fait divers, a prononcé une phrase que les exégètes n’en finissent pas de commenter : « Ce jeune homme a trébuché dans le temps, comme d’autres ratent une marche d’escalier. » Il est vrai que, si l’on applique les conséquences de la relativité, il n’est pas exclu qu’on puisse voir aujourd’hui Marie-Antoinette peindre au Petit Trianon, comme ce fut le cas pour ces deux Anglaises dont le témoignage figure dans Les Fantômes de Trianon.

* Vous pouvez également écouter, par la voix de Tom Novembre, cette incroyable histoire dans l'émission La France mystérieuse, une série France Bleu : d’après le livre de Fabrice Colin L'Atlas de la France Mystérieuse aux éditions “Autrement”.

Durée 2’30

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15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 16:24

Témoignages d'enfants sur leur voyage spirituel aux
frontières de la vie avec la collaboration de Paul Perry.
Préface du Dr Raymond Moody
Avant-propos du Père François Brune.

Editions Robert Laffont

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Des Enfants dans la Lumière de l'Au-delà - Dr Melvin Morse

Spécialiste en pédiatrie et neuro-oncologie, Melvin Morse a été professeur associé à la faculté de médecine de l'Université de Washington de 1985 à 2007. Le Dr Melvin Morse était l'un des plus importants chercheurs sur les expériences aux frontières de la mort infantiles. Ses études étaient tout aussi bien publiées dans des livres que dans les bulletins de l'American Medical Association's scholarly Pediatric journals.

Résumé du livre :

Avec huit millions de cas recensés, les phénomènes de “mort approchée” ont pris aujourd'hui une dimension mondiale. Ces expériences sont généralement rapportées par des adultes. Pour la première fois, deux scientifiques ont recueilli les témoignages d'enfants qui ont été tout près de la mort.

Dans les années 80, le Dr Melvin Morse est un pédiatre qui commença à s'intéresser aux EMI à la suite du témoignage de Katie, une jeune patiente de 9 ans qui avait failli se noyer. La fillette, plongée dans un coma profond avec assistance respiratoire, luttait entre la vie et la mort. Tout le monde la croyait condamnée y compris le Dr Morse.

Au bout de trois jours, comme si elle se réveillait d'un profond sommeil, elle recouvra ses esprits sans aucune séquelle. Quand le Dr Morse voulut l'interroger sur les causes de l'accident, il recueillit des réponses évoquant en détail sa réanimation et également : un tunnel qui s'était ouvert où une grande et gentille femme à la chevelure d'or s'est avancée, la visite de son grand-père défunt et tout ce que faisaient ses proches restés sur Terre.

Voyant que Katie avait seulement conscience d'avoir été mêlée à quelque chose qu'elle ne comprenait pas tout à fait, le Dr Morse, subjugué et intrigué par ce récit qui se confirma, enquêta scientifiquement sur le phénomène des EMI infantiles au lieu de les attribuer systématiquement à un délire hallucinatoire.

Le Dr Melvin Morse, qui s'est bravement écarté des sentiers et paramètres traditionnels, nous délivre, dans ce fascinant témoignage, le fruit de ses années d'investigation en partageant ses réflexions autour des différents témoignages d'enfants qu'il a pu recueillir.

Le témoignage des enfants que j'ai rencontrés m'a enseigné, tout à la fois, que la capacité de contempler cette Lumière est présente en chacun d'entre nous, et qu'aucune vie humaine ne saurait être tenue pour moins importante ou moins précieuse qu'une autre.

Voici un extrait de ce que les enfants lui ont déclaré :

« Je vais te confier un secret merveilleux : je suis allé sur l'escalier qui conduit au Ciel. »
« Il y a plein de bonnes choses dans cette Lumière. »
« Chaque nuit, je pouvais voir cette Lumière juste avant de m'endormir. »
« Quand on se fait du mal à soi-même, c'est le monde entier que l'on blesse. »
« Vous verrez, le Ciel est très drôle ! »

 

Pour aller plus loin :

Dans cet extrait de 3mn40 vous trouverez, parmi d'autres intervenants, le témoignage du Dr Melvin Morse montrant des dessins d'enfants.

Enquête Evénement - Ils sont revenue de l'Au-delà - Révélations et Témoignages sur la vie après la mort. Un documentaire de Dimitri Grimblat

  • Ce documentaire est disponible sur Dailymotion : ICI

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12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 13:38

Située à quelques kilomètres du mont Rushmore (un emplacement qui ne doit rien au hasard), cette sculpture est plus qu'un monument. C'est un symbole !

Ce projet pharaonique qui culmine à 172 mètres de haut n’est pas nouveau. Il a démarré en 1947 avec Korczak Ziółkowski, sculpteur d'origine polonaise, qui s'est engagé solennellement à construire le mémorial de Crazy Horse.

Aujourd'hui ce projet commence à prendre forme, le visage du chef indien est désormais terminé et il ne "reste plus" qu’à sculpter son corps et son cheval… La famille Ziółkowski y travaille depuis près de 60 ans !

  

Le massacre du peuple indien est sans conteste l’un des pires épisodes de l’histoire de l’humanité. Pour les Indiens, qui financent le projet grâce au tourisme, cette sculpture est d’une importance capitale. Comme une réponse monumentale à une humiliation qui n’a jamais cicatrisé…

Plus qu’un chef d’oeuvre, le Crazy Horse Memorial est un symbole précieux et nécessaire !

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Publié par Florinette - dans Peuples autochtones
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7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 16:31

Docteur en Psychologie clinique et Psychopathologie

Éditions Le Passe-Monde

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

La Porte à franchir - Eric Dudoit

Éric Dudoit est diplômé en Théologie et Docteur en Psychologie clinique et Psychopathologie de Aix Marseille Université (AMU), où il est co-coordinateur du Diplôme Universitaire et DIU Soins palliatifs et éthiques, chargé de cours en Médecine, Psychologie clinique et Psychologie sociale de la santé. Il est aussi enseignant-chercheur associé au Laboratoire de Psychologie Sociale de la Santé (EA 849), responsable de l'Unité de Psycho-Oncologie du Service de Soins Palliatifs et Oncologie Médicale du CHU La Timone à Marseille. Il a publié de nombreux articles scientifiques en Français et en Anglais sur la spiritualité dans les soins. Il est aussi l'auteur d'ouvrages à l'usage des soignants et des étudiants en Psychologie ainsi que des livres "Au coeur du cancer, le spirituel" et, avec Eliane Lheureux, "Ces EMI qui nous soignent".

Résumé du livre :

À une époque où notre société s'interroge enfin sur l'importance de l'accompagnement des personnes en fin de vie, ce livre est assurément un acte important. Son auteur, Éric Dudoit - responsable de l'Unité de Psycho-Oncologie du Service de Soins Palliatifs et Oncologie Médicale de l'hôpital La Timone à Marseille - y témoigne en effet de son vécu avec une authenticité et une audace rares. À sa suite, il nous entraîne de chambre en chambre au sein du quotidien qui est le sien depuis maintenant vingt ans. Il nous invite ainsi à pénétrer avec émotion dans un monde que trop souvent nous préférons ignorer mais qui peut pourtant se charger d'espérance et de découvertes, un univers qu'il partage avec ses patients lors de leurs derniers instants d'incarnation. De là une étonnante leçon de vie et un regard différent posé sur le temps et l'espace… pour approcher l'Éternel Présent. Courageux, ce témoignage aux portes de la mort l'est également. Éric Dudoit n'hésite pas à y franchir des frontières, celles qui se sont érigées entre la démarche scientifique de la clinique et la vérité intime de l'être, celle de l'expérience en prise directe avec les expressions de l'Invisible. Mais au cœur de tout cela, il y a avant tout l'humain. Avec sa fragilité et ses interrogations, celui-ci y approche le sens véritable d'une écoute et d'une compassion qui transcendent tout.

Il y a des livres comme celui-ci qui sont difficiles à résumer, à commenter, car il nous touche au plus profond de nous-mêmes et les mots risqueraient d'en altérer l'émotion que j'ai ressentie en lisant ce magnifique et émouvant témoignage.

Éric Dudoit nous invite avec beaucoup de douceur à le suivre dans l'accompagnement des personnes en fin de vie, faire un bout de chemin avec elles pour comprendre toute la richesse de ces itinéraires de vie, mais aussi la difficulté de mettre en mots l'expérience de la mort à venir, nécessaire pour franchir en paix cette porte s'ouvrant vers tous les possibles.

 

— Ainsi donc je m'en vais ! Sans avoir terminé… dit-elle en sanglotant.
— Si vous partez, c'est que le travail est terminé.
— Je ne sais pas… Pour moi, cela n'est pas terminé. Est-ce que d'autres personnes vous ont dit qu'elles en avaient terminé avec la vie ?
— Personne n'en termine avec la vie ! Car jamais elle ne s'arrête, tout au plus elle s'ouvre à tous les possibles. Mais le Moi, mais le "Je" ne veut jamais s'effacer. Nos craignons tant de nous dissoudre dans l'univers, de perdre notre identité, nos biens, tout ce qui se décline avec le verbe avoir, que nous en oublions que nous sommes des vivants déclinables à l'infini au verbe être.
— Merci… sanglote-t-elle. Lorsque vous êtes là, tout est tellement plus simple, cela me fait du bien.
— C'est que l'univers est simple, il n'est pas chargé de nos constructions mentales qui emprisonnent notre souffle d'être ce que nous sommes, à savoir, infinis. (p.209)

 

Pour aller plus loin :

Je vous invite à écouter ce super entretien conduit par Marie Johanne C- Meurois avec le Dr. Eric Dudoit à propos de son livre. Un fabuleux témoignages de ses cliniques à l'hôpital la Timone/ Marseille.

La Porte à franchir...témoignages d'un Passeur d'âmes - Editions Le Passe-Monde

Sa page Facebook : Eric Dudoit

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4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 09:22

Ce court documentaire a été réalisé pour la série de documentaires intitulée "Enquêtes extraordinaires" et sur laquelle Stéphane Allix a travaillé durant plusieurs années. Il a eu l’occasion de s'entretenir à bien des reprises avec des témoins, mais aussi des chercheurs, des scientifiques, qui l’ont dans leur grande majorité très impressionné par leur ouverture d’esprit et la modestie de leur position.

 

 

J'avais découvert cette vidéo dans le cadre de cette série documentaire et tous ces témoignages m'ont vraiment interpellée et poussée à en savoir plus d'où ma lecture du rapport de Cometa "Les Ovnis et la Défense" que je vous ai présenté récemment.

Vous pouvez également retrouver ce documentaire, de meilleure qualité d'image, posté par l'INREES sur Daylimotion, mais il y a de la publicité...

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Publié par Florinette - dans Ovnis
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1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 14:01

Editions Fayard

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Comment je suis devenue chamane - Claire Marie

Psychologue, Claire Marie travaille à l’hôpital, dans un service de management de la douleur. Il y a cinq ans, elle a été initiée à la médecine traditionnelle aztèque, qui a transformé sa vie et sa pratique de thérapeute. Depuis, elle voyage dans le monde des Esprits, rentre dans les arbres, converse avec les orages et visite l’étoile Sirius. Pour aider ses patients à guérir, elle a essayé de comprendre comment exploiter cette énergie inconnue qu'elle capte plus ou moins malgré elle. Les scientifiques, qui autrefois ricanaient des transes, étudient désormais ce qui se passe dans le cerveau lorsqu’elles se produisent. Son site : Psychologie et Chamanisme / Sa page Facebook : Claire Marie

Résumé du livre :

« Psychologue, je travaille à l'hôpital, dans un service de management de la douleur. Il y a cinq ans, j'ai été initiée à la médecine traditionnelle aztèque, qui a transformé ma vie et ma pratique de thérapeute. Depuis, je voyage dans le monde des Esprits, rentre dans les arbres, converse avec les orages et visite l'étoile Sirius - rien que ça ! Vous me trouverez sans doute un peu "perchée", je le conçois volontiers. Mais parfois, en quelques séances chamaniques, se résolvent des problèmes que la psychothérapie, même après plusieurs années, ne parvient pas toujours à dénouer. Pour aider mes patients à guérir, j'ai essayé de comprendre comment exploiter cette énergie inconnue que je capte plus ou moins malgré moi. Les scientifiques, qui autrefois ricanaient des transes, étudient désormais ce qui se passe dans le cerveau lorsqu'elles se produisent. Je vous raconte les miennes, drôles ou émouvantes, et vous invite à suivre le fil, du Mexique au Népal, pour plonger vous aussi dans le monde des Esprits. »

Claire Marie vit en Angleterre où elle exerce depuis plusieurs années en tant que psychologue clinicienne. Au début de sa carrière, lors de consultation, Claire Marie avait le sentiment de pénétrer à l'intérieur de ses patients, de visualiser leurs souffrances, tout en ressentant une partie d'eux flottant autour de leurs corps qui semblait s'imprégner à elle sans qu'elle puisse s'en défaire.

Voulant approfondir ces connaissances, elle éprouve le besoin d'élargir ses capacités en explorant un mode d'intervention thérapeutique plus alternatif qui la conduira, par le plus pur des "hasards", à s'initier à la médecine traditionnelle mexicaine aztèque, le chamanisme.

Je n'étais pas totalement étrangère à l'idée que la diversité et la richesse des cultures ont un impact central dans la manifestation des maladies et qu'il existait peut-être d'autres outils pour penser mes patients que ceux que mon apprentissage de psychologue m'avait offerts. Ma formation en ethnopsychiatrie m'avait appris que les êtres humains sont fabriqués par des mondes culturels différents. L'expression de leur vie intérieure prend des formes qui varient suivant les cosmologies et la compréhension que la culture a du monde. Je savais aussi que, dans certaines cultures, les invisibles (les Esprits ou les Êtres) sont véritablement pris en compte.

Au fil des années ces divers concepts et pratiques traditionnelles ont totalement transformé sa vision du monde. À travers son témoignage, c'est tout son parcours initiatique, son évolution que Claire Marie nous transmet en nous invitant à la suivre dans ces deux mondes qu'elle côtoie, soit en tant que psychologue occidentale, formatée par un système et, dans une temporalité parallèle, en tant que chamane mettant en scène le corporel, le mythique et l'énergétique afin que son patient recouvre son âme.

À travers ces séances où une autre forme de conscience subsiste, on ressent également la solitude de Claire qui se donne corps et âme à son patient.

Je crois qu'en élargissant les traitements chamaniques à la strate mentale et psychologique j'ai, sans véritablement chercher à le faire, créé une forme de sacré qu'il m'arrive de ressentir comme un gouffre. Comme si mes deux identités, psychologue et chamane, m'avaient permis de canaliser une intensité qu'il est difficile et peut-être impossible d'appréhender seule. Ainsi, à la fin d'un traitement, en parallèle du sentiment de satisfaction, il peut m'arriver d'être prise d'une peur et d'une solitude intenses. […] Je sais que je ne suis pas véritablement seule et que les Esprits me protègent, mais je n'ai personne avec qui partager le sentiment d'avoir touché à l'interdit et créé un vecteur de sacré dont l'énergie me dépasse.

En quelques séances, Claire Marie résout des problèmes que la psychothérapie mettrait des années à dénouer. C'est un témoignage très riche qui nous fait découvrir ces autres cultures, cette autre approche de soin qui nous démontre qu'il est possible d'adapter certaines techniques traditionnelles à une clinique occidentale actuelle pour le bien-être des patients.

 

Pour aller plus loin :

Émission Le magasine de la santé du 2 février 2016 sur France 5

Claire Marie, psychologue clinicienne et chamane, auteur de l'ouvrage "Comment je suis devenue chamane - Initiation d'une psychologue".

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26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 17:13

Des recherches auxquelles le Dr Leonard Laskow a participé révèlent que la compassion profonde et le sentiment d’Amour peuvent produire des modifications électro-physiologiques dans le corps que l’on peut constater par un électrocardiogramme.

L’état de conscience cohérente du cœur caractérise la présence de la guérison. Le choix conscient et l’élimination des conditionnements nocifs du passé peuvent grandement faciliter le retour à une bonne santé.

Un documentaire de Jean-Yves Bilien © BigBangBoum Films - 2010

 

Le Dr Leonard Laskow a fait ses études de gynécologie à l’Université de Stanford. Membre à vie du Collège américain d’obstétrique et gynécologie, ancien chef du service de gynécologie de l’Hôpital de la communauté de Monterey, dans la péninsule de Carmel (CA), il a enseigné à l’Université de Californie à San Francisco. Il est co-fondateur et représentant de l’American Board of Integrated Holistic Medicine et ancien Membre conseiller du Comité Scientifique de l’Institut Heartmath.

Le Dr Leonard Laskow est aussi consultant de la médecine comportementale et énergétique et vit en Suisse. Il donne des conférences et conduit des séminaires dans des universités, centres médicaux et des instituts holistiques sur le plan international. Depuis plus de 30 ans, il enseigne la Guérison Holoénergétique et l’éveil de soi aux professionnels de santé ainsi qu’à toute personne intéressée.

 

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site : Films & Documentaires.com

 

Pour aller plus loin :

La guérison par l'amour - Dr Leonard Laskow

Le Dr Leonard Laskow, ancien Chef de clinique en Californie, publie originellement cet ouvrage au titre inhabituel pour un auteur scientifique : L’amour, énergie subtile de la guérison. Il y apporte les preuves cliniques, issues de sa pratique en milieu hospitalier, que le processus naturel de guérison est encouragé et accéléré par l’énergie d’amour.
Mais quel amour? L’Amour inconditionnel, divin, dont nous parle l’auteur est pur, sans objet et sans attente : il EST et cela suffit. Nous l’avons oublié et pourtant il est là, toujours disponible pourvu qu’on s’ouvre à lui en conscience. [...]

La guérison par l'amour - Dr Leonard Laskow

Alors qu’il étudie l’influence de l’amour sur le taux de croissance de bactéries, le Dr Leonard Laskow a une révélation fulgurante : c’est la même source qui crée les bactéries, reflet de notre santé et équilibre, et reflet de nous-mêmes en tant qu’individus. Tout son savoir médical s’effondre ; seule demeure une acceptation inconditionnelle de l’existence de ces bactéries. Le Dr Laskow découvre alors que s’il introduit une intention au sein de ce champ d’unité pour réduire le développement des bactéries (et non pour les détruire), celles-ci diminuent. [...]

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19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 10:43

Editions Chariot d'Or

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Quinton, La cure d'eau de mer - Jean-Claude Secondé

Jean-Claude Secondé est ostéopathe. Il se consacre aux médecines naturelles depuis de nombreuses années.Il s'est formé dans plusieurs domaines spécifiques des médecines douces (ostéopathie, naturopathie, etc.) aussi bien en France, qu'à l'étranger (Allemagne, Angleterre). Il est aujourd'hui l'un des rares praticiens des médecines naturelles à reconnaître ouvertement l'intérêt de la médecine allopathique, avec ses limites, et à intégrer au mieux l'apport des médecines douces aux traitements "classiques" de la médecine allopathique. Soucieux de faire bénéficier à ses patients des dernières évolutions médicales, en contact avec des professionnels de la santé en Europe et en Amérique du Nord, il transmet ses connaissances à travers ses livres et son enseignement. Il participe chaque année à des congrès professionnels spécialisés. Son site : jcseconde.com

Résumé du livre :

C'est au XXe siècle que René Quinton, passionné de savoir, fit une géniale découverte qui allait offrir des trésors d'oligoéléments favorisant la bonne santé de notre organisme. Le principe a permis de sauver et de soigner des milliers de personnes atteintes de maladies diverses, depuis plus d'un siècle. Les expérimentations de René Quinton sur les animaux, les globules blancs et les enfants ont débouché sur une théorie fructueuse. Ouverture de dispensaires marins, mise au point de formules hypertoniques ou isotoniques de cette eau de mer non chauffée : autant de vrais cadeaux... Ce produit sûr, non dangereux, méconnu, mais acheté dans le monde par millions d'ampoules, booste l'immunité en nourrissant l'organisme ! Si vous aspirez à prévenir plutôt qu'à guérir, à accompagner vos soins médicaux, à les rendre plus efficaces, misez sur la cure de mer de Quinton. Suivez le guide et laissez les richesses minérales de la mer s'épanouir dans votre corps.

L'eau de mer représente la vie et ça René Quinton l'a bien compris !

En effet, la mer contient pratiquement tous les minéraux dont nous avons besoin et ces derniers sont rendus biodisponbiles par leur solubilisation dans l'eau et un équilibre parfait. Certains éléments sont retrouvés à dose pondérale, alors que d'autres, plus rares, font l'appoint de nos carences. (Dr Albert-Claude Quemoun, Président de l'Institut homéopathique scientifique - Extrait de la préface)

Quinton, La cure d'eau de mer - Jean-Claude Secondé

Le biologiste René Quinton se rendit célèbre dans le monde entier grâce à l'une des plus grandes découvertes du XXe siècle qui sauva la vie à des milliers de malades. En 1904, il publia "L'Eau de mer, milieu organique" qui démontre les vertus thérapeutiques de l'eau de mer sous divers procédés tant hypertonique (salée) qu'isotonique. Cette dernière solution présente la même concentration en sel que dans le sang, les larmes ou d'autres sécrétions humaines.

En 1907, le quotidien français de l'époque publia cet article pour annoncer le premier "Plasma de Quinton" :

Les travaux de Pasteur apportèrent une conception de la maladie. Ceux de Quinton nous apportèrent une conception de la santé… Qu'est un sérum de Pasteur ? C'est un sérum particulier à une maladie et contre cette maladie, un sérum qui attaque un microbe donné et aucun autre. Qu'est l'eau de mer ? C'est un sérum qui n'attaque aucun microbe particulier, sinon qu'il donne à la cellule organique la force pour lutter contre tous.

Le plasma de Quinton avait fait ces preuves entre les deux guerres quand les officines ne disposaient pas de médicament. C'est dans ces circonstances que le traitement d'eau de mer de Quinton a pu démontrer sa grande efficacité polyvalente, car cette cure est efficace pour traiter diverses pathologies dans différents domaines (dermatologie, gastro-entérologie, gynécologie, pédiatrie, gériatrie, endocrinologie, neurologie, infections, etc.)

 

Plusieurs cas de guérisons ont été répertoriés sur le site : Santé de l’océan

 

Dans ce petit livre, Jean-Claude Secondé nous dévoile la formidable aventure de ce trésor thérapeutique qui, il faut le souligner, avait même sa place dans le Vidal, la bible des médecins (lire la fiche), qui reconnaissait l'efficacité et la qualité de ce produit naturel sans aucune contre-indication avant que les laboratoires imposent leurs médicaments chimiques et fassent tomber cette méthode naturelle dans l'oubli

C'est donc un petit guide très utile que nous offre Jean-Claude Secondé, car dans les dernières pages se trouvent des indications et conseils pour offrir à votre corps toute l'aide nécessaire pour entamer cette merveilleuse cure marine de Quinton qui revigorera votre immunité en nourrissant votre organisme !

 

Pour aller plus loin :

Interview réalisée pour l'émission "Bien être" sur Direct8 dans laquelle l'ostéopate Jean Claude Secondé explique les bénéfices des spécialités Quinton.

 

Pour aller encore plus loin :

Pierre Lance nous parle de René Quinton dans un documentaire passionnant sur ces savants maudits, chercheurs exclus, extrait :

Un documentaire de Jean-Yves Bilien & Pantxo Arretz © Satya Productions & BigBangBoumFilms - 2006

 

Il y a aussi un documentaire très intéressant que vous pouvez retrouver sur le site Films & Documentaires : Le plasma de Quinton par le Dr François Epineuze.

 

A lire également :

 

Le site officiel : Laboratoires Quinton

 

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9 août 2016 2 09 /08 /août /2016 13:44

Voici une histoire vraie et incroyable que j’ai découverte dans le tome 1 des Histoires magiques de l’histoire de France dont je vous ai parlé récemment :

Nous sommes au mois de mars 1882, dans l’Atlantique Nord. Le cargo anglais Swallow, commandé par le capitaine Blackman, navigue aux environs de Terre-Neuve. Il est huit heures du matin ; dans sa cabine, le second, Robert Bruce, est occupé à faire le point. Quand il a fini, il interpelle à travers la cloison le capitaine Blackman, son voisin, qui doit être, lui aussi, penché sur ses cartes.

— Oh ! capitaine !... Nous sommes plus au nord que je ne le croyais… Quel est votre point ?...

N’obtenant pas de réponse, il s’en va frapper à la porte de son supérieur. Silence. Intrigué, il pénètre dans la cabine et s’arrête, stupéfait. Derrière la table où se tient généralement le capitaine Blackman, un homme inconnu est assis, qui le regarde avec une sorte de ferveur.

— Qui êtes-vous ? demande le second. Comment êtes-vous entré ici ?

L’autre demeure immobile et silencieux.

— Eh bien, répondez ! Qui êtes-vous ?

L’inconnu sourit sans dire un mot.

— Ah ! on fait la mauvaise tête. Eh bien, mon gaillard, moi, je connais quelqu’un qui va vous faire parler !...

Et le second monte sur le pont, trouve le capitaine et lui explique ce qui se passe.

— Un passager clandestin ? D’où peut-il sortir ? dit le capitaine Blackman. On l’aurait vu, depuis trois semaines qu’on est en mer !

Les deux hommes redescendent et pénètrent dans la cabine. Elle est vide.

— Alors, où est-il votre oiseau ?... Dites donc, Bruce, je n’aime pas beaucoup qu’on se paie ma tête !...

— Mais, capitaine, je vous assure, il était là ! C’était un homme assez fort, blond, aux yeux très clairs…

— En smoking, peut-être, avec un haut-de-forme ?

— Mais non, il portait des habits de marin…

À ce moment, le capitaine se penche sur la table :

— Qu’est-ce que c’est que ça ?

Sur l’ardoise qu’il utilise pour faire ses calculs, une phrase est écrite : Gouvernez nord-ouest !

— Qu’est-ce que cela veut dire ? Qui a écrit cela ? demande le capitaine Blackman.

— Je ne sais pas, répond le second. L’inconnu sans doute.

— mais où est-il, votre inconnu ?

— Je l’ignore !

— Eh bien, nous allons le chercher !

Et le capitaine donne l’ordre de visiter minutieusement le bateau. Pendant deux heures, les marins fouillent le Swallow du haut en bas sans trouver la moindre trace de l’inconnu rencontré par Robert Bruce. Finalement, le capitaine se fâche :

— Je veux savoir qui a écrit cette phrase sur mon ardoise, dit-il. Que chaque marin vienne ici faire une page d’écriture !

Tout l’équipage défile dans la cabine. Robert Bruce lui-même doit copier la phrase mystérieuse. Quand tout le monde s’est exécuté, le capitaine regarde son second en hochant la tête : l’écriture qui figure sur l’ardoise ne correspond à celle d’aucun des membres de l’équipage…

Le capitaine Blackman, cette fois, est très impressionné. Comme tous les marins de cette époque, il est superstitieux. Après avoir réfléchi un instant, il dit à son second :

— Qu’on mette le cap sur le nord-ouest !

Et le cargo change de route.

Les heures passent. De temps en temps, le capitaine Blackman, sans rien dire, prend sa lorgnette et examine la mer. Que s’attend-il à trouver ? Il l’ignore ; mais il a l’intuition que ce changement de cap ne sera pas inutile.

Et vers quatre heures de l’après-midi, un marin aperçoit quelque chose. On approche. C’est un navire anglais pris dans les glaces.

On distingue des hommes qui agitent les bras. Le capitaine fait mettre des chaloupes à la mer et l’on ramène à bord du Swallaw tout l’équipage en perdition.

Un à un, les hommes transis et épuisés montent par l’échelle de corde, accueillis par le capitaine Blackman et son second.

— Nous venons de Québec, disent-ils, et nous allions à Liverpool quand notre bateau a été immobilisé par les glaces. Il y a une semaine de cela et notre situation devenait désespérée… Heureusement que vous êtes venus nous sauver !...

Les hommes montent toujours, enjambant le bastingage, et vont se faire servir un bol de vin chaud.

Soudain, Robert Bruce a l’impression que son cœur s’arrête de battre. L’homme qui, là, devant lui, se hisse en ce moment à bord du Swallow, cet homme un peu fort, blond et aux yeux clairs, il le reconnaît : c’est celui qu’il a vu dans la cabine du capitaine quelques heures plus tôt…

Un instant, leurs regards se croisent et Robert Bruce a l’impression que l’autre paraît troublé. Il le suit, le regarde boire son verre de vin chaud, puis s’approche et engage la conversation :

— Je me nomme Robert Bruce, je suis second à bord de ce bateau… Dites donc, c’est une chance que nous soyons passés dans les parages…

— Oui, dit l’autre… Mais je savais que nous serions sauvés…

— Comment le saviez-vous ?

— Ce matin, je dormais et j’ai fait un curieux rêve… J’ai rêvé que j’étais à bord d’un cargo anglais comme le vôtre et que je rencontrais un homme… il vous ressemblait d’ailleurs, c’est curieux… J’étais dans une cabine, assis devant une table. Et puis, l’homme est parti. Alors, j’ai pris une craie et j’ai écrit un message sur une ardoise… Je me souviens, j’ai écrit : Gouvernez nord-ouest !... Ensuite, je me suis réveillé et j’ai dit aux copains : « Aujourd’hui, on sera sauvé ! »… Je leur ai raconté mon rêve et ils ont rigolé. Mais quand ils vous ont vus arriver, à quatre heures, ils étaient un peu épatés… Moi aussi, d’ailleurs…

Robert Bruce a écouté le marin sans l’interrompre.

— Voulez-vous venir avec moi ? dit-il. Je vais vous montrer quelque chose.

Et il l’entraîne dans la cabine du capitaine.

— Reconnaissez-vous ceci ?

L’autre voit l’ardoise où se trouve toujours la phrase écrite à la craie, et blêmit :

— Mais, c’est mon message… Ce n’est pas possible !

— Si. Vous êtes venu ici ce matin, vers huit heures, écrire ces mots. Je vous ai vu… Puis vous avez disparu. Or, c’est à cause de ce message que nous avons changé de route, et c’est grâce à lui que nous vous avons sauvés…

Cette étrange anecdote a été racontée par Robert Bruce et le capitaine Blackmand ainsi que les marins des deux cargos. Tous l’ont, en effet, abondamment racontée au point que la Société de Recherches Métapsychiques, qui existait déjà à cette époque à Londres, en a eu connaissance et en a publié le récit dans sa revue.

Sources :

Histoires magiques de l’histoire de France – Guy Breton et Louis Pauwel sous le titre “Le fantôme de Terre-Neuve”, Chapitre "Le corps, cet infini", Editions Omnibus, page 753.

Revue métapsychique, 1936 ; 1939 ; 1940 ; 1946.

Journal of Society Psychical Research, III.

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