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  • : Un Autre Regard...
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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 09:48

Pour aider les enfants à s’épanouir et à acquérir le goût d’apprendre, une jeune chercheuse, alors institutrice, a expérimenté une démarche basée sur trois points essentiels : l’action, l’amour et la motivation. Résultat ?

Des gamins capables de lire dès l’âge de trois à quatre ans ou de résoudre des multiplications à quatre chiffres dès l’âge de quatre ans ! Et, le tout, dans la joie et la bonne humeur. Vous vous dites que l’Éducation nationale a dû être enthousiaste et ravie ? Pensez-vous ! Elle a aussitôt demandé à la rebelle d’arrêter ses recherches…

Cette ancienne institutrice, c’est Céline Alvarez. Dans sa classe, elle invitait les enfants à faire le ménage, à s’habiller eux-mêmes, à découvrir des continents, à lire… Son but « stimuler le potentiel de ses élèves » . Une méthode géniale et efficace qui, malheureusement, n’était pas du goût de sa hiérarchie… France 2 a récemment consacré un reportage à cette expérience.

 

Une institutrice apprend à ses élèves de maternelle à lire, à calculer et obtient des résultats incroyables !

 

En 2014, Céline Alvarez, était invitée par TedX à partager son aventure. Cette conférence, agrémentée de nombreuses images des enfants en action, est un pur moment d’enthousiasme et de réflexion que je vous invite à visionner !
 

Céline Alvarez, formée en linguistique, décide de rentrer dans le système éducatif national afin de faire bouger les lignes de l'intérieur.

 

« Chaque année, 40% d’enfants, soit environ 300 000 élèves, sortent du CM2 avec de graves lacunes. »

Quand on connaît cette terrible statistique, on se dit qu’il est temps de tester de nouvelles méthodes !

 

  • Lire l'article sur Positivr ICI et ICI

 

Pour aller plus loin :

L'enfant naît câblé pour apprendre et pour aimer. Chaque jour, les neurosciences nous révèlent son incroyable potentiel, sa capacité à se nourrir du monde pour former son intelligence. Pourtant, par manque d'information, nous imposons à l'enfant un système éducatif inadapté aux leviers naturels de son jeune cerveau, qui l'empêche d'apprendre qui freine l'apprentissage et n'encourage pas sa bienveillance innée. Plus de 40% d'entre eux sortent du primaire avec des lacunes qui les empêcheront de poursuivre une scolarité normale.

Ce livre fondateur révèle une autre façon de voir l'enfant et de concevoir son éducation à la maison et à l'école. Céline Alvarez explique de manière limpide les grands principes scientifiques qui sous-tendent l'apprentissage et l'épanouissement. Elle partage son expérience, les activités qui peuvent aider les enfants à développer leur potentiel, ainsi que la posture appropriée de l'adulte. La révolution de l'éducation est possible.


Céline Alvarez a mené une expérience dans une maternelle en "zone d'éducation prioritaire" et "plan violence", à Gennevilliers. Elle a respecté les "lois naturelles de l'enfant" et les résultats ont été exceptionnels. A la fin de la deuxième année, tous les enfants de grande section et 90% de moyenne section, étaient lecteurs et affichaient d'excellentes compétences en arithmétique. Ils avaient par ailleurs développé de grandes qualités morales et sociales.

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 17:40

Editions Gründ

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Christophe André est psychiatre et psychothérapeute. Il pratique la méditation depuis des années et l'utilise aussi pour soigner. Il a publié de nombreux ouvrages dont Trois amis en quête de sagesse (L'Iconoclaste - Allary éditions). Son site : Christophe André. Sa page Facebook : Christophe André

Anne Ducrocq partage sa vie entre l'écriture et le centre de spiritualité orthodoxe de Béthanie en Moselle. Elle dirige la collection d'épanouissement intérieur et de spiritualités Points Vivre et est l'auteur d'une quinzaine de livres spirituels. Sa page Facebook : Anne Ducrocq

 

Olivier Martel est photographe reporter. Il cumule aujourd'hui trente-cinq ans d'expérience photographique, et soixante-quinze pays parcourus dans le monde. Il a notamment publié L'amour sauvera le monde avec Michaël Lonsdale. Ensemble, ils ont publié L'Esprit des monastères, Silence et Présence, aux éditions Gründ. Son site : Olivier Martel. Sa page Facebook : Olivier Martel

Résumé du livre :

« On ne devrait jamais se lasser du soleil couchant, des feux de bois, du ciel étoilé. On ne devrait jamais se lasser de contempler les vagues de l’océan, les enfants qui jouent et rient avec la joie et le bon cœur de ceux qui ne s’occupent pas encore de leurs lendemains. On ne devrait jamais se lasser d’être touché au plus profond par de vieux couples qui marchent la main dans la main, d’un pas fragile et redevenu maladroit ; eux non plus ne s’occupent plus des lendemains, pour d’autres raisons. On ne devrait jamais se lasser d’entendre la rumeur de la ville visiter doucement les allées des cimetières urbains. Ni celle de la nature, dans les cimetières de campagne… On ne devrait jamais se lasser de tout cela, car tout cela c’est l’essence de la vie même. » Christophe André

Je vous conseille ce très beau livre qui à travers de magnifiques photos accompagnées d'une sélection de textes issus de différentes traditions spirituelles ou philosophiques, nous invite, page après page, à prendre le temps, à aimer, à grandir, à s'émerveiller, à naître à la vie tout simplement...

Voici un extrait des textes qui accompagne les photographies :

« Tout parle.
Et maintenant, homme, sais-tu pourquoi tout parle ?
Écoute bien. C'est que vents, ondes, flammes,
Arbres, roseaux, rochers, tout vit ! »
Victor Hugo

*********

« Ce qui est bouleversant c’est que quand tout est détruit, quand il n’y a plus rien, mais vraiment plus rien, il n’y a pas la mort et le vide comme on le croirait, pas du tout. Je vous le jure. Quand il n’y a plus rien, il n’y a que l’Amour. Il n’y a plus que l’Amour. »
Christiane Singer

 

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Publié par Florinette - dans Méditation
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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 17:02

Dans Le nouveau Dictionnaire de l’impossible Didier van Cauwelaert nous raconte une collision tout à fait incroyable et “oubliée” après avoir été divulguée par voie officielle dans le magazine Terre-Air-Mer du 22 septembre 1977.

En 1977, au cours d’un vol de plaisance, par temps couvert, le pilote d’un petit bimoteur Cessna se retrouve soudain, à la sortie d’un nuage, face à un très vieil aéroplane.

Les deux avions effectuent une manœuvre désespérée pour s’éviter, mais la collision paraît inéluctable. Le pilote du Cessna a juste le temps d’apercevoir un aviateur en uniforme de la Première Guerre mondiale, aussi épouvanté que lui. Puis son aile percute la vieille carlingue.

Par bonheur, tous deux réussissent à reprendre le contrôle de leurs commandes. Le coucou de 14-18 disparaît à son tour dans le gros nuage, et l’avion de tourisme regagne en catastrophe son aéroclub. Furieux, le pilote raconte l’accident.

N’était la trace de collision sur son aile, personne ne le croirait : il n’existe pas dans la région de vieux zinc correspondant à la description qu’il donne, et aucune manifestation de collectionneurs, aucune cérémonie commémorative n’était prévue ce jour-là. Aussitôt alertés, les aérodromes voisins confirment qu’ils n’ont pas délivré de plan de vol à un quelconque aéroplane de ce type.

Le pilote, hystérique, persuadé qu’on lui ment, réclame une enquête conjointe de la Direction générale de l’aviation civile et de l’armée de l’air.

Quelques semaines plus tard, coup de théâtre : on découvre dans un hangar des environs, enfoui sous la paille, un vieil avion similaire à celui qu’il dit avoir heurté. Mais l’épave semble être là depuis plus d’un demi-siècle. Le carnet de bord est toujours dans la carlingue. Dernière observation que le pilote a consignée en 1917 : sa collision en plein ciel avec un « engin métallique de type inconnu, brusquement sorti d’un nuage ».

L’hypothèse d’une supercherie est naturellement retenue par les enquêteurs, dans un premier temps. Le carnet de bord a dû être falsifié – mais par qui, et pour quoi ?

Sur cet avion de combat censé être immobilisé depuis 1917, une profonde rayure de peinture est visible. L’analyse établira qu’il s’agit sans conteste de la peinture d’un Cessna des années 1970 -  précisément celle du bimoteur percuté le mois précédent.

Si l’on élimine la piste d’un canular – hypothèse aussi peu vraisemblable que celle d’une seule et même collision décrite par deux pilotes à soixante ans d’intervalle – que s’est-il passé ? Un accident spatio-temporel, d’accord. Mais qui a changé d’époque ?

Le Cessna a-t-il remonté le temps, l’aviateur de la Grande Guerre s’est-il retrouvé dans le futur, ou bien tous les deux se sont-ils rencontrés dans un trou de ver ?

Un de ces raccourcis en forme d’univers parallèle que nous décrivent des astrophysiciens comme Trinh Xuan Thuan :

« une sorte de tunnel situé non pas dans l’espace ordinaire, mais dans un “hyper-espace” ressemblant au passage souterrain reliant deux trous que des vers de terre auraient creusés dans le sol. […] Entrez dans le trou de ver dans une direction, et vous irez dans le futur. Allez dans la direction opposée, et vous retournerez dans le passé1. »

L’écrivain Henri Gougaud, commentant sur RTL l’affaire de cette collision entre deux époques, dont il est l’un des rares “connaisseurs” via les témoignages militaires, n’a pas exprimé d’autre conclusion que le sérieux des sources relatant l’événement2

 

1. Trinh Xuan Thuan, Dictionnaire amoureux du ciel et des étoiles, Plon/Fayard, 2009.

2. Les Aventuriers de l’Impossible, RTL, 5 août 2014.

3. Didier van Cauwelaert, Le nouveau Dictionnaire de l’impossible, page 206, Plon, 2015.

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 13:54

« Tu crois qu’à quatre ans on meurt trop tôt ? Moi je crois qu’on meurt tous à la fin de sa vie. De sa vie à soi. Et ça ne dure jamais le même temps pour tout le monde. Mais c’est quand même la vie. Et moi j’aime la vie. »

Ces mots d’un petit garçon ont inspiré le sujet du film documentaire Et les Mistrals gagnants. Un documentaire qui raconte la vie, tout simplement...

Ils ont entre six et neuf ans, ils nous prennent par la main, nous entraînent dans leur monde et nous font partager leurs jeux, leurs joies, leurs rires, leurs rêves. Ils vivent dans l’instant. Avec humour et surtout l’énergie optimiste de l’enfance, ils mènent un combat contre la maladie et nous montrent avec beaucoup de sérénité et d’amour le chemin du bonheur.

 

Un film documentaire réalisé par Anne-Dauphine Julliand © 2016 - Nour Films

 

Un film à hauteur d’enfant, d’une vitalité saisissante, parce que, comme le souligne la réalisatrice Anne-Dauphine Julliand dans son très beau livre et best seller "Deux petits pas sur le sable mouillé" :

« Il faut ajouter de la vie aux jours, lorsqu’on ne peut ajouter des jours à la vie ».

 

 

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 11:13

Un Astronaute de la NASA Témoigne

Presses du Châtelet

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Gordon Cooper - surnommé “Gordo“ par ses amis et collègues – était un astronaute américain né le 6 mars 1927 et décédé le 4 octobre 2004 aux États-Unis, à l'âge de 77 ans. A huit ans, il pilotait l'avion de son père, lieutenant-colonel de l'US Air Force. En 1959, il fut choisi par la NASA pour participer au programme Mercury : ce programme de vols orbitaux habités était d'une grande importance dans la compétition que se livraient les États-Unis et l'Union soviétique en matière de conquête spatiale. Gordon Cooper fut l'un des sept astronautes du groupe baptisé “The Original Seven”. En 1965, il a effectué cent vingt révolutions autour de la Terre à bord de Gemini 5. Depuis son départ de la NASA, associé d'une firme aéronautique, il a participé à la conception d'avions inspirés de ses observations d'ovnis.

Résumé du livre :

"L'étoffe des héros" : l'expression convient on ne peut mieux à Gordon Cooper. En mail 1963, alors que la capsule Mercury dans laquelle il effectue son premier vol stratosphérique ne répond plus, il réussit à en reprendre le contrôle et à amerrir au milieu du Pacifique. Kennedy le décore à la Maison-Blanche, et le peuple américain le célèbre sur Pennsylvania Avenue, à Washington. Il vient d'entrer dans la légende. Mais Gordon Cooper n'est pas seulement un héros. Aviateur en Europe dans les années 50, il a pris en chasse des appareils non identifiés et observé des phénomènes inexplicables. Ovnis ? Il se refuse d'abord à le croire. Il lui faut pourtant changer d'avis lorsque, en 1965, se produit un incident troublant. Ayant pris par hasard des clichés du désert du Nevada à bord de la capsule Gemini 5, il se les voit confisquer... par le président Johnson en personne. Serait-ce pour préserver le secret sur la fameuse Zone 51, où, dit-on, l'US Air Force se livrerait à des études sur la vie et les technologies extraterrestres ? Depuis cette date, Gordon Cooper, avec l'appui de scientifiques, a mené sa propre enquête. En 1978, il est allé dire sa conviction à la tribune des Nations Unies : oui, il existe des formes de vie extraterrestre : oui, le Pentagone a caché la vérité au monde.

Après avoir réussi à reprendre le contrôle manuellement de la capsule Mercury, qui ne répondait plus, et amerrir au milieu du Pacifique, Gordon Cooper vient d'entrer dans la légende en se voyant décoré par le président Kennedy.

Après cet exploit du 15 mai 1963, Gordon Cooper a été le dernier Américain à voler en solo dans l'espace. Mais était-il vraiment seul ? Cette question, il se l’est posée en contemplant les rouages complexes de millions de corps célestes dans cette immensité inconnue de l'univers. Même si, dans ce premier vol spatial, Gordon Cooper n'a pas observé d'Ovni, des rapports internes de personnes en qui il a toute confiance ont stipulé clairement ces rencontres inopinées.

Dans certains cas, des pilotes, ayant pris des photos, ont ramené la preuve par les pellicules qu'ils ont dû confier immédiatement au labo, mais sans jamais pouvoir les visionner, comme certains clichés que Gordon Cooper a faits de la zone 51 et qui ont été confisqués par le président Johnson.... Sauf une fois, quand il a reçu l'ordre de développer ses pellicules, sans faire de tirage papier, avant d'envoyer les négatifs dans une valise diplomatique, sur un vol prioritaire, en direction de Washington. C'est à ce moment-là qu'avec stupéfaction, le major Cooper a pu admirer la soucoupe que ses cameramen avaient filmée se posant au sol.

L'objet, pris en gros plan, était une soucoupe classique, couleur argent, brillante et lisse […]. Vu ces preuves d'un ovni touchant le sol terrestre, je m'attendais à un appel de Washington pour suivre l'affaire ou à l'arrivée imminente d'enquêteurs de haut vol. Après tout, un objet non identifié d'origine inconnue venait de survoler des installations militaires ultra-secrètes et de s'y poser. Bizarrement, Washington n'a plus jamais dit un mot sur l'affaire et aucune enquête n'a été lancée. Tout a été étouffé, comme si rien ne s'était passé.

À travers les différentes personnes que le major Cooper a été amené à rencontrer, il a pu récolter de nombreux témoignages d'observations, mais également l'existence de contacts avec des civilisations non humaines.

Un pilote major de l'armée de l'air avec qui j'étais ami a travaillé à Roswell. Il a vu les débris en question et il m'a affirmé qu'il ne s'agissait sûrement pas d'un ballon. Il devait être prudent sur ce qu'il disait en raison des règles de sécurité très strictes qui entouraient cet incident, mais il a été très clair : ce qui s'est écrasé au sol ce jour-là était un appareil d'origine extraterrestre et les corps de l'équipage ont été récupérés.

Même sur les comptes rendus persistants de la part de témoins militaires et civils sur ces corps non humains qu'ils ont observés sur le site de l'accident, l'armée de l'air leur a toujours suggéré qu'il s'agissait « de mannequins anthropomorphiques expérimentaux transportés dans ces ballons à haute altitude à des fins scientifiques. »

Après ses propres expériences d'ovnis, le major Cooper va continuer d'enquêter sur l'un de ces secrets militaires les mieux gardés au monde. Cette démarche va l'amener au Mexique à la découverte des Olmèques, dont « les symboles et les méthodes de navigation qui, une fois traduites, se sont révélées être des formules mathématiques utilisées encore de nos jours pour la navigation » et vers bien d'autres découvertes tout aussi incroyables !

C'est un captivant et enrichissant récit autobiographique qui démarre sur l'épopée de la conquête spatiale que nous livre le major Gordon Cooper. Dans les dernières pages, il n'oublie pas de rendre à Nikola Tesla ses lettres de noblesse en reconnaissant que c'est grâce à ce génie du XXe siècle que beaucoup de découvertes technologiques ont vu le jour ! (voir ICI le résumé de ces inventions)

 

Pour aller plus loin :

Gordon Cooper a été l'un des sept astronautes de Mercury. Il a toujours été franc en ce qui concerne la nécessité de faire des recherches libres et publiques sur les OVNIS. Il se base sur sa propre expérience de la question, puisqu'il a lui-même pu observer des OVNIS quand il était pilote de chasse et dans la suite de sa carrière.

« Pendant des années, j'ai vécu avec un secret, le secret imposé à tous les spécialistes et les astronautes. Je peux maintenant révéler que chaque jour, aux États-Unis, nos radars repèrent des objets de forme et de nature inconnues. Et il y a des milliers de rapports de témoins et quantités de documents qui le prouvent, mais personne ne veut les rendre publics. Pourquoi ? Parce que les autorités ont peur que les gens imaginent une espèce d'horribles envahisseurs. Donc le maître mot demeure : Nous devons éviter la panique à tout prix. »

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Publié par Florinette - dans Ovnis
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