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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 13:21

 

A l’occasion d’une tournée de conférences en France intitulée « Regards Croisés sur ce monde qui vient », l'INREES a rencontré deux représentants de la communauté des Indiens Kogis, peuple autochtone de Colombie, afin de savoir quels liens entretiennent-ils avec la nature et le vivant et que pensent-ils de notre comportement à l'égard de l'environnement ?

 

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Les Indiens kogis mènent une existence secrète et isolée, au cœur de la Sierra Nevada, une île montagneuse étrange et mystérieuse cernée par la mer et les déserts de Colombie. Cette terre leur a transmis le code moral et spirituel qui régit leur civilisation. S'efforcer d'être en harmonie avec soi-même et avec le monde, telle est la devise de ce peuple de sages.

« Pour nous la terre est notre Mère, nous sommes venus d’elle. Nous y vivons mais actuellement, nous pensons qu’elle ne va pas bien, qu’elle est malade... »

nous raconte l'un des deux Indiens kogis, venu en France grâce à l'association Tchendukua pour une tournée de conférences. 

Et si l'homme avait négligé le lien qui le relie à la nature, aux animaux, à l'essence même de la vie ? Nombreux sont ceux aujourd’hui à le penser. Les questions d'écologie sont devenues en 20 ans l'une des plus grandes préoccupations des scientifiques et des environnementalistes :

« La situation est d'une telle gravité que les lanceurs d'alertes, ceux qui tentent de forcer la société à passer à l'acte, à changer, sont nécessaires. »

disait Nicolas Hulot, l'un des invités exceptionnels de ces rencontres avec les Kogis. Et si la crise profonde que nous vivons nous invitait à nous regarder un peu tels que nous sommes ? C'est principalement ce que nous encouragent à faire les Kogis : oublier les frontières pour regarder l'humanité comme une grande famille, qui partagerait ses craintes comme ses savoirs :

« Notre message est aussi de transmettre les enseignements de nos sages aux "petits frères". En tant qu'humains, nous souhaiterions continuer à réfléchir ensemble pour éviter que le monde ne disparaisse. Quelles sont les lois de la nature ? Comment prendre soin de notre Terre ? Beaucoup de gens sont intéressés par ces questions. Nous venons faire des conférences pour partager notre savoir avec vous »

nous confie l'un des Kogis.

« Les anciens ont pris grand soin de la Terre, avec beaucoup de respect, mais depuis l’arrivée des nouvelles technologies, nous avons affaire à la destruction ».

Mais que représente réellement la Terre aux yeux des Kogis, et qui sont ces Indiens, derniers héritiers des civilisations précolombiennes ? Eric Julien, fondateur de l'association Tchendukua, a été sauvé d’un oedème pulmonaire par les Indiens Kogis alors qu’il découvrait leur territoire au cœur de la Colombie. Il y reviendra plusieurs fois, des années plus tard, et sortira de ces rencontres profondément transformé :

« De rencontrer une communauté qui vit sans frigo, sans voiture, sans télévision, et qui a l'air plutôt heureuse de porter des valeurs fortes, de partager un sens collectif et d'avoir des valeurs de coopération, sur un territoire qu'elle semble respecter et avec lequel elle vit en harmonie, c'est vrai que c'est troublant. Les Kogis portent un sens que nous avons oublié. Ils ont un accès au savoir qui est déroutant, ils défendent un système de médecine préventive alors que nous sommes plutôt dans un système de médecine curative... ».

Une connaissance qui oriente leurs comportements :

« En fonction de ce qu'ils savent, ils agissent pour protéger la nature... Ils ont d'ailleurs tout un système de divination pour cela. Et ce qu'ils ne comprennent pas, c'est que malgré notre savoir, car nous "savons" aussi, nous faisons un tas de rapports et un tas de films qui nous expliquent que la planète ne va pas très bien, et pourtant rien ne change. »

Et si le moment de changer, c'était maintenant ? Cela commence par ces prises de conscience, ces rencontres exceptionnelles qui nous invitent à transformer notre rapport à ce qui est pour vivre en harmonie avec les autres, avec la nature, avec la Terre.

Lire l'article sur l'INREES

« Rencontrer les Kogis, ce n'est pas faire un voyage dans le temps, mais bien découvrir un présent différent. Et n'est-ce pas le défi du dialogue que d'élargir notre regard à "l'autre" afin d'imaginer ensemble d'autres possibles ? » Eric Julien

Pour aller plus loin :

Kogis.jpg

Ce livre, nourri de textes, interviews et photos, est une "mise en dialogue" de notre modernité, via certains de ses experts, philosophes, biologistes, médecins, ethnologues, consultants, psychothérapeutes, et trois "mamus", représentants "spirituels" de la société des Indiens Kogis. [...]

 

 

 

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 14:58

 

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Guy Trédaniel Editeur

Ce qu'il faut avant tout savoir :

O.ChambonMédecin psychiatre depuis plus de vingt ans, Olivier Chambon a été un pionnier des méthodes de soins comportementales et cognitives pour les patients psychotiques chroniques. Il a cocréé en France le diplôme universitaire de psychothérapie intégrative. Olivier Chambon s’intéresse également depuis plusieurs années à l’utilisation des états modifiés de conscience (hypnose, EMDR, voyages chamaniques, etc.) en psychothérapie. Il est également l’auteur d’ouvrages de référence sur l’utilisation thérapeutique des psychédéliques et sur la psychothérapie.

Résumé du livre :

Nombre d'ouvrages traitent des expériences extraordinaires autour de la mort - états modifiés de conscience, contacts avec les disparus, NDE... -, mais aucun ne fait le tour complet de ces phénomènes et ne dégage clairement leurs points de convergence. Le propos de l'auteur est de réaliser cette synthèse, sur une base médicale et scientifique. Ses réflexions sur l'existence d'une conscience après la mort et son appel à une réforme des mentalités et de la science nous contraignent à ouvrir d'autres horizons que ceux imposés par notre culture occidentale. Le dialogue qu'il nous propose induit une lecture agréable et facile. Si un bon livre est celui dont la lecture transforme les gens, alors l'ouvrage que vous tenez maintenant entre vos mains l'est incontestablement. Véritable bouffée d'oxygène dans l'atmosphère asphyxiante de la pensée matérialiste, il vous fera comprendre la finalité d'une vie terrestre : la mort n'est qu'un « come back home », un retour à la maison.

stylo bleu reduit

Voilà un autre médecin qui, comme le Dr Jean-Jacques Charbonier précurseur en France dans ce domaine, ose parler ouvertement de ses réflexions sur la mort et sur la survie de la conscience. En s'appuyant sur des données scientifiques le Dr Olivier Chambon nous livre un ouvrage extrêmement clair et détaillé qui nous démontre sans ambages que la vie continue et qu'il serait temps d'arrêter de tourner le dos aux mourants et d'avoir peur de la mort en nous intéressant à tous ces trésors de vie que nous apportent toutes ces expériences extraordinaires, ces phénomènes péri-mortels vécus par des dizaines de milliers de personnes.

« S'il vous plaît, réveillons-nous tous ensemble de notre endormissement social et de nos conditionnements éducatifs. Réveillons-nous de la torpeur spirituelle imposée par le modèle matérialiste. Les données sont là et les témoignages sont là ; tout concorde : il y a bien une conscience qui persiste après la mort et qui est indépendante du corps. Lisez les livres, regardez les reportages, écoutez les témoignages et vous verrez que le score est de 100 contre 0 pour le modèle “survie” contre le modèle “anéantissement”. Plus nous serons nombreux à le savoir, plus le modèle matérialiste s'effondra de lui-même comme un château de cartes ; un jour tout le monde se rendra compte que le modèle matérialiste est une usurpation, une prise de pouvoir, concernant les connaissances sur la conscience. » ( Dr Olivier Chambon)

 

Pour aller plus loin :

Lilou Macé interview le Dr Olivier Chambon

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 11:12

Saviez-vous que René Descartes, père du rationalisme moderne, trouva l’inspiration en rêve ?

Descartes.jpg

 

Dans la nuit du 10 au 11 novembre 1619, l’illustre père du ra­tionalisme fait trois rêves qui vont profondément marquer sa vie. Un épisode pas très "cartésien" tout à fait fascinant. Si je vous dis « je pense donc je suis », vous me répondrez du tac-au-tac « Descartes ! », un peu étonnés sans doute que l’on vous inter­roge là-dessus tant cette maxime consti­tue l’un des fondements de notre culture. Une notoriété qui dépasse lar­gement d’ailleurs le cadre hexagonal.

Et c’est justice car c’est à lui, René Descartes, né en 1596 en Touraine, que l’on doit la philosophie dite "rationa­liste" : celle qui, se détachant du joug de la religion, ouvre le champ aux conquêtes scientifiques. La pensée carté­sienne s’appuie notamment sur le doute "hyperbolique" qui ne cède sur rien pour établir des vérités inébranlables. Une doctrine assurant que l’homme, comme "substance pensante", peut compter sur sa raison seule pour accéder à la connaissance. Depuis, cette attitude a même trouvé sa place dans le langage commun : on est "cartésien" lorsqu’on fait preuve de rigueur et de méthode. Des caractéristiques qui nous feraient presque oublier un épisode essentiel, et pourtant méconnu, de la vie de notre célèbre penseur... Un moment pas vrai­ment "cartésien" : celui des trois songes de Descartes.


Nous sommes en novembre 1619, Descartes a 23 ans. Il s’est engagé comme soldat dans les troupes du duc de Bavière et stationne à Ulm, sur les bords du Danube. C’est ici qu’il prend ses quar­tiers d’hiver en louant un poêle. Le terme désigne à l’époque une chambre possé­dant un fourneau de faïence alimenté en bûches par l’extérieur. La température y est douce et constante, l’hôte pouvant y séjourner sans être importuné ni par la fumée, ni par les allées et venues des do­mestiques chargés de nourrir le feu. Le jeune René, qui a mené de brillantes études chez les Jésuites, s’adonne là à son exercice préféré : celui de la réflexion car il a pour grand projet de bâtir les fonde­ments d’une mathématique universelle. Rien de moins. C’est plein de cette noble ambition qu’il s’endort donc ce soir là. Le reste de cette nuit agitée par trois rêves lourds de sens mar­quera à jamais son existence. Et c’est son biographe, Adrien Baillet, qui nous rap­porte cet événement singulier dans La Vie de Monsieur Descartes :

« Après s’être en­dormi, son imagination se sentit frappée de la représentation de quelques fantômes qui se présentèrent à lui, et qui l’épouvantèrent de telle sorte que, croyant marcher par les rues, il était obligé de se renverser sur le côté gauche pour pouvoir avancer au lieu où il voulait aller, parce qu’il sentait une grande faiblesse au côté droit (...). Il tâcha de ga­gner l’église du collège, où sa première pensée était d’aller faire sa prière; mais s’étant aperçu qu’il avait passé un homme de sa connaissance sans le saluer, il voulut retour­ner sur ses pas, et il fut repoussé avec vio­lence par le vent qui soufflait contre l’église. Dans le même temps il vit au milieu de la cour du collège une autre personne, qui l’ap­pela par son nom, et lui dit que, s’il voulait aller trouver Monsieur N, il avait quelque chose à lui donner. Descartes s’imagina que c’était un melon qu’on avait apporté de quelque pays étranger (…). Il se réveilla sur cette imagination (…), fit une prière à Dieu pour demander d’être garanti du mauvais effet de son songe.

Il se rendormit, après un intervalle de près de deux heures dans des pensées diverses sur les biens et les maux de ce monde. Il lui vint aussitôt un nouveau songe, dans lequel il crut entendre un bruit aigu et éclatant, qu’il prit pour un coup de tonnerre. La frayeur qu’il en eut le réveilla; et ayant ouvert les yeux, il aperçut beaucoup d’étincelles de feu répandues par la chambre (...).

Un moment après, il eut un troisième songe, qui n’eut rien de terrible comme les deux premiers. Dans ce dernier, il trouva un livre sur sa table (…), voyant que c’était un dictionnaire, il en fut ravi dans l’espérance qu’il pourrait lui être fort utile. Dans le même instant, il se rencontra un autre livre sous sa main. Il trouva que c’était un recueil des poésies de différents au­teurs, intitulé « Corpus Poëtarum ». Il eut la curiosité d’y vouloir lire quelque chose : et à l’ouverture du livre, il tomba sur le vers « Quod vitoe sectabor iter ? (Quel chemin suivrai-je dans la vie ?) ».

Ces rêves, consignés dans un document qu’il gardera précieusement jusqu’à sa mort, Descartes les prendra très au sé­rieux. Tout particulièrement le dernier : il y verra une injonction claire à dédier son existence à la recherche de la vérité scientifique. Et c’est ainsi qu’il vivra.

Reste, pour nous, lecteurs contemporains, à "cogiter" cette incroyable évidence qui ressemble à un joli paradoxe : c’est dans le chaos de sa vie nocturne que le père du rationalisme a puisé la détermination à mener à bien l’une des plus ambitieuses aventures de l’esprit humain.

 

Lire l'article sur le site de l'INRESS

 

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Publié par Florinette - dans Le saviez-vous
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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 17:28

Le livre d’Eben Alexander fait la une du très sérieux Newsweek avec ce titre choc :

« Le paradis est réel ».

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EbenAlexander1Un professeur de neurochirurgie à Harvard a vécu une expérience de mort imminente. Il la raconte dans un livre choc qui fait la une de Newsweek.

Depuis la publication en 1975 de « La vie après la vie » du Dr. Raymond Moody, tout le monde ou presque a entendu parler des expériences de mort imminente : des personnes à l’agonie ont la sensation de quitter leur corps, flottent au-dessus de leur enveloppe physique puis s’engouffrent dans un tunnel obscur au bout duquel brille une lumière blanche. Là, ils sont accueillis par des entités bienveillantes, souvent des proches décédés. 

En plus de trois décennies, des milliers de témoignages ont été étudiés par différentes équipes de chercheurs dont les conclusions sont variées, voire contradictoires. Mais, pour la première fois (*), un scientifique reconnu, le professeur de neurochirurgie à Harvard, Eben Alexander, est passé du rôle d’observateur de ce phénomène à celui d’expérimentateur. Il en a tiré un livre « Proof of Heaven » (Preuve du paradis). 

« En tant que neurochirgien, je ne n’accordais pas de valeur objective aux expériences de mort imminente »

L’histoire d’Eben Alexander, en dehors de son cursus scientifique hors du commun, est somme toute assez classique : en 2008, à l’âge de 52 ans, il a été victime d’une forme très rare de méningite foudroyante et s’est retrouvé plongé dans le coma pendant une semaine avec un encéphalogramme quasi-plat. Mais, pendant que son cerveau ne montrait pratiquement aucun signe d’activité, Eben Alexander vivait, selon ses propres termes, une « odyssée lumineuse et parfaitement cohérente. »

Les visions qu’il décrit dans son livre correspondent aux représentations les plus traditionnelles du paradis : musique céleste, ciel glorieux, paysages édéniques et papillons multicolores. Une très belle femme l’a même accompagné au cours de son périple dans l’au-delà : « Je me souviens d’elle dans tous les détails. Elle était jeune, avec des pommettes très hautes, des yeux d’un bleu très profond, et des tresses auburn qui encadraient son joli visage. »

Pourtant, il était jusqu’à cette expérience très sceptique sur les NDE et, bien que baptisé, il ne croyait pas à la survivance de l’esprit : « En tant que neurochirgien, je ne n’accordais pas de valeur objective aux expériences de mort imminente. Mais je ne vois aucune explication scientifique au fait que pendant que mon corps reposait inerte sur un lit et que mon cortex cérébral était réduit à l’inactivité par une bactérie, mon esprit, mon moi intérieur, voyageait dans une dimension que je n’aurais jamais imaginée (…) Un univers peuplé d’êtres plus avancés, semblables à des anges. »

Le magazine américain publie aussi un long témoignage du neurochirurgien. En voici quelques extraits. Le texte original, en anglais, est paru dans Newsweek et sur le site du magazine, The Daily Beast.

« Je suis le fils d’un neurochirurgien et j’ai grandi dans un environnement scientifique. Je comprends les mécanismes à l’œuvre dans le cerveau quand une personne est proche de la mort et j’ai toujours pensé qu’il y avait de bonnes explications scientifiques à ces voyages paradisiaques hors du corps que décrivent ceux qui ont échappé de peu à la mort. 

J’avais de la sympathie pour les croyants, et même je les enviais, mais en tant scientifique, je ne pouvais pas partager leur foi.

Le cerveau est un mécanisme sophistiqué et fragile. Si vous diminuez dans des proportions infimes la quantité d’oxygène qu’il reçoit, vous provoquez une réaction. Rien de surprenant, donc, à ce que des gens victimes d’un traumatisme sévère reviennent de leur expérience avec des histoires étranges. Mais cela ne signifie pas que leur "voyage" était réel.

(…)

Mais, à la fin de l’année 2008, après sept jours passés dans le coma durant lesquels la partie humaine du cerveau, le néocortex était inactif, j’ai expérimenté quelque chose de si profond qu’il m’a donné une raison scientifique de croire que la conscience survit après la mort. Je sais comment résonne aux oreilles des sceptiques une phrase comme la mienne. Aussi, je vais raconter mon histoire avec les mots et la logique du scientifique que je suis.

Il y a quatre ans, je me suis réveillé avec une migraine extrêmement violente. En quelques heures, mon cortex - la partie du cerveau qui contrôle la pensée et les émotions - a cessé de fonctionner. Les médecins de l’hôpital de l’hôpital général de Lynchburg, en Virginie, où j’avais exercé, ont diagnostiqué une forme rare de méningite bactérienne qui frappe généralement les nouveaux-nés. La bactérie E.coli avait pénétré mon fluide cérébrospinal et dévorait mon cerveau.

Mes chances d’en réchapper autrement que dans un état végétatif étaient faibles quand j’ai été admis aux urgences. Très vite, elles sont devenues inexistantes.

(…)

Mais pendant que les neurones de mon cortex étaient réduits à l’inactivité complète par la bactérie, ma conscience libérée du cerveau parcourait une dimension plus vaste de l’univers, une dimension dont je n’avais jamais rêvé et que j’aurais été ravi d’expliquer scientifiquement avant que je ne sombre dans le coma.

(…)

Je ne suis pas la première personne à avoir découvert que la conscience existe au-delà du corps. Mais, à ma connaissance, personne n’a jamais effectué ce voyage avec : a) un cortex complètement hors service et b) sous une surveillance médicale de chaque instant durant mes sept jours de coma.

Les principaux arguments avancés pour réfuter les expériences de mort imminentes induisent qu’elles sont le résultat d’un dysfonctionnement minime, transitoire ou partiel du cortex. Or, ma NDE n’est pas survenue pendant que mon cortex dysfonctionnait mais alors qu’il était totalement inactif (« off » dans le texte original NDR). Ce fait est avéré par la gravité et la durée de ma méningite ainsi que par les scans et les examens neurologiques que j’ai subis. Selon les connaissances médicales actuelles sur le cerveau et l’esprit, il n’y avait absolument aucune chance que je conserve ne serait-ce qu’une lueur de conscience ténue et limitée durant cette période. À plus forte raison, il était impossible que je sois emporté dans cette odyssée éclatante et parfaitement cohérente.

Il m’a fallu des mois pour parvenir à accepter ce qui m’est arrivé.

(…)

Là où je me trouvais, voir et entendre n’étaient pas deux fonctions séparées. (…) Tout était distinct et, dans le même temps, faisait partie d’autre chose comme les motifs entremêlés d’un tapis persan.

(…)

Je coupe un long descriptif de ce séjour paradisiaque, comparable aux récits d’expériences mystiques que l’on retrouve dans les textes de toutes les religions.

Je sais à quel point cela peut sembler extraordinaire et incroyable. Si, par le passé, quelqu’un - et même un docteur - m’avait raconté une telle histoire, j’aurais été certain qu’il était sous l’emprise d’une illusion. Mais ce qui m’est arrivé est très loin d’être une illusion. C’est un événement réel, aussi réel que tous les évènements de ma vie, y compris mon mariage et la naissance de mes deux enfants.

Ce qui m’est arrivé demande une explication.

La physique moderne nous dit que l’univers est unité, qu’il est indivisible. Bien que nous ayons l’impression de vivre dans un monde de séparation et de différenciation, chaque objet et événement dans l’univers fait partie d’un tissu reliant tous les autres objets et évènements existants. Il n’existe pas de séparation véritable. Avant mon expérience, ces idées étaient des abstractions. Aujourd’hui, ce sont des réalités.

(…)

Les regards d’incrédulité polie que l’on me réserve aujourd’hui - en particulier de la part mes pairs - me font comprendre à quel point il est difficile d’expliquer l’énormité de ce que j’ai vu et expérimenté.

(…)

Il est désormais évident pour moi que l’image matérialiste du corps et du cerveau comme "producteurs" plutôt que"véhicules" de la conscience humaine est caduque. A la place, une représentation nouvelle du corps et de l’esprit va émerger et, en fait, est déjà en train d’émerger. Cette représentation est à la fois scientifique et spirituelle en proportions égales. Elle donnera de la valeur à ce qui a toujours été privilégié par les plus grands scientifiques de l’histoire : la vérité.

Aux Etats-Unis, le débat sur la vie après la vie est donc relancé…

 

Son livre : « La preuve du Paradis » est paru aux Editions Guy Trédaniel.

Vous pouvez retrouver ces deux entretiens sur le blog de Paris-Match :

 

(*) Voir aussi le site du médecin anesthésiste Jean-Jacques Charbonnier, auteur de plusieurs ouvrages sur cette question : jean-jacques.charbonier.fr

 

 

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 10:21

 

L.Bourbon

 

Si vous désirez rencontrer Laurence de Bourbon Parme-Dufresne qui est l'auteur de “Dialogue avec l'invisible“ et que vous avez de la chance d'être à Toulouse ou non loin de Toulouse, elle y donnera une conférence le :

Jeudi 25 octobre.

Pour plus d'information, vous pouvez contacter Laurence par le biais de sa page Facebook en cliquant sur le lien ci-dessous :

Laurence De Bourbon Parme (Dufresne)

 

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