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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 07:21


Éditeur de littérature, principalement étrangère.

La maison créée en 1979 par Anne-Marie Métailié, qui la dirige toujours, s'est d'abord spécialisée dans la littérature latino-américaine de qualité, notamment brésilienne. Plus récemment, Métaillé s'est ouverte aux auteurs italiens, allemands, français... À côté de la littérature, Métailié développe aussi des collections de sciences humaines.
Pour en savoir plus cliquez sur leur logo...


A voir dans ce blog :

* La fille aux ciseaux de Jorge Franco-Ramos
* Luz ou le temps sauvage d'Elsa Osorio
* La Fille du Cannibale de Rosa Montero




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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 09:05




















 

 


Éditions des 2 Terres, avril 2006, 655 pages.

Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Anne Damour



Présentation de l'éditeur :


Jours de juin est construit sous la forme d'un triptyque où se succèdent trois étés dans la vie des McLeod. À la mort de sa femme, Paul entreprend un voyage en Grèce.


Là-bas, il s'éprend d'une jeune artiste peintre. Son fils aîné, Fenno, a fui l'Ecosse pour New York où il tient une librairie. Fenno noue une amitié particulière avec son voisin, Mal, critique musical, flamboyant gay atteint du sida. La perte douloureuse qui s'ensuivra transformera sa vie.


Ce roman tisse sa trame entre le passé et le présent, soulignant la fragilité des personnages, leurs moments de grâce et leur quête d'un pays où ils espèrent échapper aux pièges de l'existence et à la solitude.

 

Que dire de plus à part que c’est une saga comme je les aime, intense, passionnante, servie par une écriture remarquable. Julian Glass, comme le souligne le jury du National Book Award, est « une alchimiste des mots » qui sait retenir l’attention du lecteur sur plus de six cents pages sans jamais le lasser. Croyez-moi, lire « Jours de Juin » c’est tout simplement s’offrir un moment de bonheur !



Citation en exergue :


« À condition d’y consacrer assez d’énergie, l’amour ne finit jamais. » Jim Harrison, La Route du retour.



Existe en poche
















Ce qu'elles en ont pensé
:

"C'est un roman subtil et épais dans lequel on plonge sans lever le nez." Clarabel

"J’ai trouvé au ton du roman une certaine tristesse mais aussi un optimisme, une croyance dans la vie."
Cachou et Chiwi

"Julia Glass est américaine mais elle mériterait presque qu'on lui accorde l'étiquette de romancière anglaise, c'est dire si j'ai aimé..." Cathulu



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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 09:04




Biographie :

Julia Glass est née le 23 mars 1956 à Boston (Massachusetts).

Pour son premier roman « Jours de Juin », elle a reçu le National Book Award en 2002. Elle a bénéficié d'une bourse de recherche de la Fondation pour les arts de New York et s'est vu décerner plusieurs prix pour ses nouvelles.

Ce premier roman sera publié dans plus de quinze pays.

Julia Glass vit à Marblehead (Massachusetts), avec son partenaire le photographe Dennis Cowley, et leurs deux enfants où elle travaille comme journaliste indépendante et rédactrice en chef.



Bibliographie :


* 2006 – Jours de Juin, (Éditions des 2 Terres),

* 2009 – Refaire le monde, (Éditions des 2 Terres)

 


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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 09:02




Fondée en 2003, cette jeune maison d’édition propose en traduction des textes venus « d’autres terres ». Son objectif est de faire découvrir aux lecteurs des auteurs de qualité, dans toute leur diversité.
Pour en savoir plus, cliquez sur leur logo !

 

 

A voir sur ce blog :

 

* Jour de Juin de Julia Glass



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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 10:17






















Éditions de L’Olivier, septembre 1995, 377 pages.

Traduit de l’anglais par Hélène Misserly et Lisa Rosenbaum.

 

 

Tout commence par l’assassinat du protagoniste de ce roman. Connor Gilmartin, rédacteur en chef d'un quotidien canadien, est assassiné par l'amant de sa femme.


« Je n’ai jamais été aussi abasourdi de ma vie qu’au moment où le Flaireur sortit l’arme dissimulée dans son fourreau et m’expédia au tapis, raide mort. Comment ai-je su que j’étais mort ? Il me semble que j’ai repris connaissance tout de suite après le coup et entendu le Flaireur chevroter « Il est mort ! Mon Dieu, je l’ai tué ! «  Ma femme, agenouillée près de moi, l’oreille sur mon cœur, cherchait mon pouls ; elle dit, avec ce qui me parut en l’occurrence un flegme exceptionnel : « Eh oui, tu l’as tué. »


Dans l'instant, il devient un fantôme omniscient et l'observateur invisible de son entourage. Après ses obsèques, il décide de suivre son agresseur qui se rend au Festival du film de Toronto. Mais ce qu’il visionne sur l’écran ne correspond pas à la réalité.


« Ce que je regarde n’est pas le film dont se délecte le Flaireur à côté duquel je suis assis, ou perché, ou dans la posture autorisée par ma condition. »


Ce qu’il voit c’est la chronologie des événements passés qui va l’immerger dans la vie de ses aïeux, une famille immigrée au Canada depuis 1783.


Plus l’histoire qu’il voit défiler sur l’écran le renvoie à ses lieux et ses ancêtres qui l’on construit et qu’il continuait, sans le savoir, à porter en lui et plus cela lui procure un sens de la vie plus poignant et plus puissant que tout ce qu’il a pu éprouver de son vivant. Et plus nous, lecteurs, nous nous attachons à ces hommes et femmes aux prises avec leur vie, à la recherche de leurs parts de bonheur. Par le biais de ce roman, dans une écriture limpide et très agréable Robertson Davies aborde le thème de la filiation avec beaucoup d’humour et d’émotion. Un joli roman que je vous invite à découvrir !

 


« Un très beau roman dense et foisonnant porté par une écriture remarquable. » C’est également l’avis de Yueyin.



Existe en poche

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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