Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Un Autre Regard...
  • Un Autre Regard...
  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
  • Contact

@ Pour m'écrire

EnveloppeMail.png

20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 17:02

Dans Le nouveau Dictionnaire de l’impossible Didier van Cauwelaert nous raconte une collision tout à fait incroyable et “oubliée” après avoir été divulguée par voie officielle dans le magazine Terre-Air-Mer du 22 septembre 1977.

En 1977, au cours d’un vol de plaisance, par temps couvert, le pilote d’un petit bimoteur Cessna se retrouve soudain, à la sortie d’un nuage, face à un très vieil aéroplane.

Les deux avions effectuent une manœuvre désespérée pour s’éviter, mais la collision paraît inéluctable. Le pilote du Cessna a juste le temps d’apercevoir un aviateur en uniforme de la Première Guerre mondiale, aussi épouvanté que lui. Puis son aile percute la vieille carlingue.

Par bonheur, tous deux réussissent à reprendre le contrôle de leurs commandes. Le coucou de 14-18 disparaît à son tour dans le gros nuage, et l’avion de tourisme regagne en catastrophe son aéroclub. Furieux, le pilote raconte l’accident.

N’était la trace de collision sur son aile, personne ne le croirait : il n’existe pas dans la région de vieux zinc correspondant à la description qu’il donne, et aucune manifestation de collectionneurs, aucune cérémonie commémorative n’était prévue ce jour-là. Aussitôt alertés, les aérodromes voisins confirment qu’ils n’ont pas délivré de plan de vol à un quelconque aéroplane de ce type.

Le pilote, hystérique, persuadé qu’on lui ment, réclame une enquête conjointe de la Direction générale de l’aviation civile et de l’armée de l’air.

Quelques semaines plus tard, coup de théâtre : on découvre dans un hangar des environs, enfoui sous la paille, un vieil avion similaire à celui qu’il dit avoir heurté. Mais l’épave semble être là depuis plus d’un demi-siècle. Le carnet de bord est toujours dans la carlingue. Dernière observation que le pilote a consignée en 1917 : sa collision en plein ciel avec un « engin métallique de type inconnu, brusquement sorti d’un nuage ».

L’hypothèse d’une supercherie est naturellement retenue par les enquêteurs, dans un premier temps. Le carnet de bord a dû être falsifié – mais par qui, et pour quoi ?

Sur cet avion de combat censé être immobilisé depuis 1917, une profonde rayure de peinture est visible. L’analyse établira qu’il s’agit sans conteste de la peinture d’un Cessna des années 1970 -  précisément celle du bimoteur percuté le mois précédent.

Si l’on élimine la piste d’un canular – hypothèse aussi peu vraisemblable que celle d’une seule et même collision décrite par deux pilotes à soixante ans d’intervalle – que s’est-il passé ? Un accident spatio-temporel, d’accord. Mais qui a changé d’époque ?

Le Cessna a-t-il remonté le temps, l’aviateur de la Grande Guerre s’est-il retrouvé dans le futur, ou bien tous les deux se sont-ils rencontrés dans un trou de ver ?

Un de ces raccourcis en forme d’univers parallèle que nous décrivent des astrophysiciens comme Trinh Xuan Thuan :

« une sorte de tunnel situé non pas dans l’espace ordinaire, mais dans un “hyper-espace” ressemblant au passage souterrain reliant deux trous que des vers de terre auraient creusés dans le sol. […] Entrez dans le trou de ver dans une direction, et vous irez dans le futur. Allez dans la direction opposée, et vous retournerez dans le passé1. »

L’écrivain Henri Gougaud, commentant sur RTL l’affaire de cette collision entre deux époques, dont il est l’un des rares “connaisseurs” via les témoignages militaires, n’a pas exprimé d’autre conclusion que le sérieux des sources relatant l’événement2

 

1. Trinh Xuan Thuan, Dictionnaire amoureux du ciel et des étoiles, Plon/Fayard, 2009.

2. Les Aventuriers de l’Impossible, RTL, 5 août 2014.

3. Didier van Cauwelaert, Le nouveau Dictionnaire de l’impossible, page 206, Plon, 2015.

Partager cet article

15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 13:54

« Tu crois qu’à quatre ans on meurt trop tôt ? Moi je crois qu’on meurt tous à la fin de sa vie. De sa vie à soi. Et ça ne dure jamais le même temps pour tout le monde. Mais c’est quand même la vie. Et moi j’aime la vie. »

Ces mots d’un petit garçon ont inspiré le sujet du film documentaire Et les Mistrals gagnants. Un documentaire qui raconte la vie, tout simplement...

Ils ont entre six et neuf ans, ils nous prennent par la main, nous entraînent dans leur monde et nous font partager leurs jeux, leurs joies, leurs rires, leurs rêves. Ils vivent dans l’instant. Avec humour et surtout l’énergie optimiste de l’enfance, ils mènent un combat contre la maladie et nous montrent avec beaucoup de sérénité et d’amour le chemin du bonheur.

 

Un film documentaire réalisé par Anne-Dauphine Julliand © 2016 - Nour Films

 

Un film à hauteur d’enfant, d’une vitalité saisissante, parce que, comme le souligne la réalisatrice Anne-Dauphine Julliand dans son très beau livre et best seller "Deux petits pas sur le sable mouillé" :

« Il faut ajouter de la vie aux jours, lorsqu’on ne peut ajouter des jours à la vie ».

 

 

Partager cet article

9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 11:13

Un Astronaute de la NASA Témoigne

Presses du Châtelet

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Gordon Cooper - surnommé “Gordo“ par ses amis et collègues – était un astronaute américain né le 6 mars 1927 et décédé le 4 octobre 2004 aux États-Unis, à l'âge de 77 ans. A huit ans, il pilotait l'avion de son père, lieutenant-colonel de l'US Air Force. En 1959, il fut choisi par la NASA pour participer au programme Mercury : ce programme de vols orbitaux habités était d'une grande importance dans la compétition que se livraient les États-Unis et l'Union soviétique en matière de conquête spatiale. Gordon Cooper fut l'un des sept astronautes du groupe baptisé “The Original Seven”. En 1965, il a effectué cent vingt révolutions autour de la Terre à bord de Gemini 5. Depuis son départ de la NASA, associé d'une firme aéronautique, il a participé à la conception d'avions inspirés de ses observations d'ovnis.

Résumé du livre :

"L'étoffe des héros" : l'expression convient on ne peut mieux à Gordon Cooper. En mail 1963, alors que la capsule Mercury dans laquelle il effectue son premier vol stratosphérique ne répond plus, il réussit à en reprendre le contrôle et à amerrir au milieu du Pacifique. Kennedy le décore à la Maison-Blanche, et le peuple américain le célèbre sur Pennsylvania Avenue, à Washington. Il vient d'entrer dans la légende. Mais Gordon Cooper n'est pas seulement un héros. Aviateur en Europe dans les années 50, il a pris en chasse des appareils non identifiés et observé des phénomènes inexplicables. Ovnis ? Il se refuse d'abord à le croire. Il lui faut pourtant changer d'avis lorsque, en 1965, se produit un incident troublant. Ayant pris par hasard des clichés du désert du Nevada à bord de la capsule Gemini 5, il se les voit confisquer... par le président Johnson en personne. Serait-ce pour préserver le secret sur la fameuse Zone 51, où, dit-on, l'US Air Force se livrerait à des études sur la vie et les technologies extraterrestres ? Depuis cette date, Gordon Cooper, avec l'appui de scientifiques, a mené sa propre enquête. En 1978, il est allé dire sa conviction à la tribune des Nations Unies : oui, il existe des formes de vie extraterrestre : oui, le Pentagone a caché la vérité au monde.

Après avoir réussi à reprendre le contrôle manuellement de la capsule Mercury, qui ne répondait plus, et amerrir au milieu du Pacifique, Gordon Cooper vient d'entrer dans la légende en se voyant décoré par le président Kennedy.

Après cet exploit du 15 mai 1963, Gordon Cooper a été le dernier Américain à voler en solo dans l'espace. Mais était-il vraiment seul ? Cette question, il se l’est posée en contemplant les rouages complexes de millions de corps célestes dans cette immensité inconnue de l'univers. Même si, dans ce premier vol spatial, Gordon Cooper n'a pas observé d'Ovni, des rapports internes de personnes en qui il a toute confiance ont stipulé clairement ces rencontres inopinées.

Dans certains cas, des pilotes, ayant pris des photos, ont ramené la preuve par les pellicules qu'ils ont dû confier immédiatement au labo, mais sans jamais pouvoir les visionner, comme certains clichés que Gordon Cooper a faits de la zone 51 et qui ont été confisqués par le président Johnson.... Sauf une fois, quand il a reçu l'ordre de développer ses pellicules, sans faire de tirage papier, avant d'envoyer les négatifs dans une valise diplomatique, sur un vol prioritaire, en direction de Washington. C'est à ce moment-là qu'avec stupéfaction, le major Cooper a pu admirer la soucoupe que ses cameramen avaient filmée se posant au sol.

L'objet, pris en gros plan, était une soucoupe classique, couleur argent, brillante et lisse […]. Vu ces preuves d'un ovni touchant le sol terrestre, je m'attendais à un appel de Washington pour suivre l'affaire ou à l'arrivée imminente d'enquêteurs de haut vol. Après tout, un objet non identifié d'origine inconnue venait de survoler des installations militaires ultra-secrètes et de s'y poser. Bizarrement, Washington n'a plus jamais dit un mot sur l'affaire et aucune enquête n'a été lancée. Tout a été étouffé, comme si rien ne s'était passé.

À travers les différentes personnes que le major Cooper a été amené à rencontrer, il a pu récolter de nombreux témoignages d'observations, mais également l'existence de contacts avec des civilisations non humaines.

Un pilote major de l'armée de l'air avec qui j'étais ami a travaillé à Roswell. Il a vu les débris en question et il m'a affirmé qu'il ne s'agissait sûrement pas d'un ballon. Il devait être prudent sur ce qu'il disait en raison des règles de sécurité très strictes qui entouraient cet incident, mais il a été très clair : ce qui s'est écrasé au sol ce jour-là était un appareil d'origine extraterrestre et les corps de l'équipage ont été récupérés.

Même sur les comptes rendus persistants de la part de témoins militaires et civils sur ces corps non humains qu'ils ont observés sur le site de l'accident, l'armée de l'air leur a toujours suggéré qu'il s'agissait « de mannequins anthropomorphiques expérimentaux transportés dans ces ballons à haute altitude à des fins scientifiques. »

Après ses propres expériences d'ovnis, le major Cooper va continuer d'enquêter sur l'un de ces secrets militaires les mieux gardés au monde. Cette démarche va l'amener au Mexique à la découverte des Olmèques, dont « les symboles et les méthodes de navigation qui, une fois traduites, se sont révélées être des formules mathématiques utilisées encore de nos jours pour la navigation » et vers bien d'autres découvertes tout aussi incroyables !

C'est un captivant et enrichissant récit autobiographique qui démarre sur l'épopée de la conquête spatiale que nous livre le major Gordon Cooper. Dans les dernières pages, il n'oublie pas de rendre à Nikola Tesla ses lettres de noblesse en reconnaissant que c'est grâce à ce génie du XXe siècle que beaucoup de découvertes technologiques ont vu le jour ! (voir ICI le résumé de ces inventions)

 

Pour aller plus loin :

Gordon Cooper a été l'un des sept astronautes de Mercury. Il a toujours été franc en ce qui concerne la nécessité de faire des recherches libres et publiques sur les OVNIS. Il se base sur sa propre expérience de la question, puisqu'il a lui-même pu observer des OVNIS quand il était pilote de chasse et dans la suite de sa carrière.

« Pendant des années, j'ai vécu avec un secret, le secret imposé à tous les spécialistes et les astronautes. Je peux maintenant révéler que chaque jour, aux États-Unis, nos radars repèrent des objets de forme et de nature inconnues. Et il y a des milliers de rapports de témoins et quantités de documents qui le prouvent, mais personne ne veut les rendre publics. Pourquoi ? Parce que les autorités ont peur que les gens imaginent une espèce d'horribles envahisseurs. Donc le maître mot demeure : Nous devons éviter la panique à tout prix. »

Partager cet article

Publié par Florinette - dans Ovnis
commenter cet article
6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 11:11

D’où provient ce sentiment que nous avons tous d’être conscient ?

Depuis un siècle nous avons fait des progrès extraordinaires dans notre connaissance de l’infiniment petit ou de l’infiniment grand, mais nous sommes loin d’avoir accompli les mêmes progrès dans la connaissance de nous-mêmes.

Il y a aujourd’hui à peu près autant de théories visant à expliquer la conscience qu’il y a de spécialistes du domaine, n’est-ce pas le signe que la science actuelle ne cherche pas dans la bonne direction?

Et si la conscience pouvait exister sans avoir besoin du support des neurones, pouvait s’échapper de nos corps, mais aussi de l’espace et du temps ?

De l’étude des expériences d’approche de la mort aux nouveaux concepts que nous apporte la physique quantique, des études faites sur des sujets prétendant sortir de leur corps jusqu’à l’étude de miracles, toute une série d’indices nous montre que ces hypothèses ne sont pas absurdes.

En rassemblant des spécialistes mondialement connus de ces divers domaines, en présentant des faits et des théories nouveaux, cette manifestation exceptionnelle, une des plus grandes jamais organisée en Europe sur le sujet, donnera à chacun d’entre nous la possibilité de progresser sur le chemin du « connais-toi toi-même ».

 

 

Les intervenants :

Dr Eben Alexander, Dr Jean-Jacques Charbonier, François de Witt, Dr Sylvie Dethiollaz, Frédéric Lenoir, Dr Raymond Moody, Jocelin Morisson, Emmanuel Ransford, Dr Patrick Theillier.


Pour connaître en détail le programme, cliquez ICI

 

 

Partager cet article

27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 09:33

Dans mon travail de conservation marine, je ne perds jamais de vue le fait que l'espoir réside dans la flamme que les communautés autochtones biocentriques maintiennent allumée. J'aperçois cette lumière à travers la brume de la cupidité et de l'égoïsme humains et je vois la promesse de cette flamme nous guider vers un avenir où nous reviendrons à l'harmonie avec le monde naturel. Capitaine Paul Watson (extrait de la préface)

 

Édition Le jour

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Guylaine Cliche adopte une approche documentaire dans son travail de rédaction. Lorsqu'elle écrit, elle ne se contente pas de parler de son sujet, elle entre dans son univers. Cette fois, c'est à Kahnawake qu'elle a séjourné, s'imprégnant de la culture et des traditions mohawks. D'ailleurs, elle affirme y avoir retrouvé ses racines, ce que jamais elle ne pourra oublier.

Résumé du livre :

Vibrant plaidoyer en faveur d'un monde meilleur, ce livre nous fait découvrir un univers riche en traditions et en spiritualité. Pendant plus d'une année, Guylaine Cliche a côtoyé les gens du Conseil traditionnel mohawk de Kahnawake afin de transmettre leur message. Fidèle à la structure du cercle de parole, ce livre permet à 15 personnes de 9 souches différentes de partager autant leur histoire bien personnelle que des enseignements issus de la tradition orale. Parmi ceux-ci, l'enseignement de la Lune est primordial. Il nous révèle l'importance de la femme, source de la Création, au sein de notre société moderne. Formant une nation matrilinéaire, les Mohawks proclament l'urgence de redonner le pouvoir aux femmes. Leur message de paix nous invite également à renouer avec nos racines et à agir concrètement pour honorer et respecter notre Terre-Mère avant qu'il ne soit trop tard.

Pendant plus d'un an Guylaine Cliche a côtoyé la vie des Kanienke’ha’ka (Mohawks)

Au contact des gens des Premières Nations, ma notion du temps a complètement changé. Les Autochtones ne sont ni stressés, ni pressés. Avec eux, personne ne pousse personne, et jamais je n'ai observé le moindre mouvement d'impatience envers qui que ce soit concernant le temps. D'ailleurs, c'est suffisant pour rendre dingue n'importe qui fidèle à sa culture de contrôle de stress. Pour ma part, j'ai reçu cet enseignement comme un soulagement. Depuis que je les côtoie, j'ai appris à lâcher… lâcher le contrôle sur autrui… lâcher prise sur le temps qui finit toujours par être parfait au bon moment. Et par conséquent, le stress m'a lâchée aussi…

Au fil de ces rencontres Guylaine Cliche a eu envie, avec l'accord du Conseil traditionnel mohawk de Kahnawake, de mettre par écrit les enseignements issus de la tradition orale, dont un primordial : l'enseignement de la Lune.

En ouvrant ce livre, vous pénétrez dans un cercle de parole à l'intérieur duquel quinze personnes de neuf souches différentes (mohawk, innée, anishnabe, kabyle, zapotèque, irlandaise, américaine, québécoise, juive) s'expriment.

L'équilibre de la vie de notre Terre-Mère est passé d'un mode de perpétuel renouvellement à un mode de survie. Nous avons tous la responsabilité d'identifier la source du problème, la cause de ces actes de destruction, afin que nous puissions obtenir de réels changements, qui règlent les vrais problèmes, contrairement aux solutions factices avec lesquelles les gouvernements de ce monde nous font tourner en rond.

Tout en partageant leurs histoires, leurs inquiétudes sur l'état planétaire actuel, ils nous offrent également l'espoir d'un monde meilleur à travers leurs enseignements, leurs paroles de paix autour du Feu sacré. C'est un magnifique hymne à la Création et un cri de ralliement pour le bien des femmes que je vous invite à découvrir.

Je souhaite sincèrement que quiconque a lu ce livre s'ouvre ne serait-ce qu'un peu, permettant à la douce lueur de Grand-Mère Lune d'entrer par cette ouverture pour qu'elle berce le coeur de celui qui a besoin de douceur, qu'elle guérisse les blessures de celui qui est blessé, qu'elle éclaire la route de celui qui cherche son chemin, qu'elle rassure celui qui est apeuré, qu'elle illumine les nuits de celui qui broie du noir et qu'elle régénère en chaque femme les fibres brisées de la Féminité.

 

Pour aller plus loin :

L'interview de Guylaine Cliche par TVME Valcourt...

Uploaded by TVME Valcourt on 2016-08-23.

 

 

Pour aller encore plus loin :

Voici un extrait d'un documentaire expliquant (très succinctement), la Grande Loi de la Paix et de la Compréhension (Constitution des 5 Nations Iroquoises).

Documentaire sur la Gayanashagowa, la grande loi de la Paix (Constitution des 5 Nations Iroquoises).

Partager cet article

L'Instant Présent

 

Recherche