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  • : Un Autre Regard...
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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 10:41

 

Editions Favre

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Sylvie Déthiollaz est docteur en biologie moléculaire. Après des études post-graduées à l’Université de Californie à Berkeley, elle crée le Centre Noêsis* - du grec “noos” qui signifie esprit - en 1999, le Centre d’étude et de recherche noétiques (Genève). En dehors de la recherche scientifique sur les EMC (États Modifiés de Conscience), ce centre réputé a également pour but d’offrir écoute et soutien psychothérapeutique.

Claude Charles Fournier est psychothérapeute. A l’âge de vingt-cinq ans, le vécu d’une expérience extrême l’a conduit à la nécessité d’un suivi thérapeutique et analytique. Engagé depuis dans une démarche de développement personnel continue, ponctuée d’autres expériences d’EMC, il en vient naturellement à la relation d’aide. Depuis plus de vingt-cinq ans, il exerce en cabinet privé et également, depuis 2004, au sein de Noêsis*.

Résumé du livre :

Sortie hors du corps, immersion dans un bain de lumière, plongée au coeur de l'extase, modification de l'espace-temps, accès à d'autres dimensions... : depuis plus de dix ans, des témoignages d'expériences extraordinaires sont recueillis et étudiés à Noêsis, le Centre d'étude et de recherche noétiques. Expériences de mort imminente (EMI ou NDE), expériences de décorporation (OBE), réveils de Kundalini, expériences mystiques ne sont que quelques exemples des nombreux états modifiés de conscience (EMC), parfois inclassables, toujours singuliers et profondément marquants pour les “expérienceurs”, auxquels sont confrontés quotidiennement Sylvie Déthiollaz et Claude Charles Fourrier. Comment définit-on un EMC ? Comment et pourquoi ces états particuliers surviennent-ils ? Quelles parts de fantasme et de réalité véhiculent-ils ? Comment vivre au jour le jour après avoir vécu des expériences aussi bouleversantes ? Peuvent-elles contribuer à l'épanouissement personnel ? Autant de questions abordées par les auteurs, qui rectifient également quelques idées reçues à propos de certains EMC très médiatisés. Non, vivre une NDE n'est pas toujours un cadeau, mais peut aussi être à l'origine d'une souffrance et d'une détresse profondes. Pourtant, loin d'être considérés comme des pathologies, les EMC sont ici présentés comme un outil puissant sur le chemin qui conduit à la connaissance de soi, mais qui, mal compris, peuvent également constituer un piège et une entrave au développement et à l'évolution de l'être. Fruit du travail passionné et complémentaire d'une biologiste et d'un psychothérapeute, cet ouvrage fait le point sur les principales théories et l'état actuel de la recherche sur les EMC.

 

Dans un langage simple et accessible, les auteurs ont décidé de jouer la carte de la transparence en restant fidèles aux témoignages et en restituant les plus représentatifs sans restriction, c’est-à-dire même les expériences dites négatives, car vivre une EMI ou NDE n’est pas toujours un cadeau…  Ils nous font partager leurs observations, leurs hypothèses, même si celles-ci vont parfois à l’encontre du “scientifiquement correct” en vigueur actuellement. 

Leur but n’est pas de prouver quoi que ce soit, simplement de démontrer que les certitudes ne font pas partie de notre monde…. « Cet ouvrage constitue une matière vivante et non une matière figée dans les savoirs savants. »

Ce livre, qui nous pousse à la réflexion sur l’énigme de la conscience, s'adresse aussi bien aux personnes ayant vécu ces expériences qu'aux professionnels de la santé ou aux amateurs en quête de réponses et de sens. « Car ce livre n’a pas pour vocation d’être scientifique, il se veut avant tout… humain. »

 

*L'Institut Suisse des Sciences Noétiques (ISSNOE) est né de la fusion entre l'Association Noêsis (créée en 1999 par Sylvie Dethiollaz) et la Fondation Odier de psycho-physique (créée en 1992 par Marcel et Monique Odier). Grâce à son généreux soutien, la Fondation Salvia a également contribué à la création de l'Institut en 2012. ISSNOE a pour but l’étude de la Conscience à travers les états modifiés de conscience dits non-ordinaires et l’encouragement d’une recherche pluridisciplinaire à leur sujet, ainsi que l'étude méthodique et scientifique des relations entre l'esprit et la matière, entre la psychologie et la physique. Leur site : www.isnoe.ch

 

Pour aller plus loin :

Aux frontières de la conscience

Selon plusieurs études, 10% de la population vivrait, au moins une fois dans sa vie, un état modifié de conscience non ordinaire comme, par exemple, des sorties de corps. 20% de ceux qui survivent à un arrêt cardiaque feraient une expérience de mort imminente. D'autres parviendraient à un état de décorporation sans stimuli externes.

Cliquez ICI pour voir le documentaire

 

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 10:41

Voilà un documentaire que j'aimerais bien voir, s'il passe dans ma région… car, à mon avis, que l'on soit croyant ou pas, cette enquête ne doit pas laisser indifférente…

Film documentaire sur le troisième secret de Fatima. Une enquête dans le monde entier. Bande annonce version Française du film documentaire "M et le 3e secret". - Film documentaire - Durée 1h50 - Une production Tprod - Réalisateur Pierre Barnérias -

En 1917 à Fatima au Portugal, la vierge Marie est apparue à trois enfants. Trois secrets leurs ont été révélés. Deux se sont produits, le troisième a mis plus de 40 ans à être "divulgué". Ce troisième secret de Fatima alimente toujours les controverses et les inquiétudes, et n'aurait pas été véritablement divulgué. Ce film documentaire présente le résultat d’une enquête de plus de 4 ans dans plusieurs pays, afin de lever davantage le voile sur la femme la plus populaire de l’histoire et de son troisième secret… Vous pensiez tout savoir sur le troisième secret de Fatima, que l'église avait tout dit. Ce documentaire va vous révéler le résultat d'une enquête exclusive : le 3e secret.

Sortie nationale le 19 novembre 2014

Site du film et informations supplémentaires : msecret-lefilm.com

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 14:01

Editions Le Souffle d'Or

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Les Jardins de Findhorn - Peter & Eileen Caddy, Dorothy Maclean...

Fondée en 1962 par Peter, Eileen Caddy et Dorothy Maclean, la Fondation Findhorn est une association à but non lucratif. Eileen Caddy était une jeune Anglaise tout à fait ordinaire. Elle a su, en s’ouvrant à l’imprévu et en écoutant sa voix intérieure, faire de sa vie un chef d’œuvre et inspirer des millions de personnes sur la terre à travers le livre La Petite Voix. Elle nous a quittés le 13 décembre 2006. Dorothy Maclean est l’auteure de nombreux ouvrages, dont La Voix des anges (Ed. Le Souffle d’Or).

Résumé du livre :

Depuis 1962, le nom de Findhorn résonne comme un mot magique dans tout le monde occidental... Une aventure unique au monde ; dans une lande désolée au nord-est de l'Ecosse, une poignée de personnes fait jaillir de terre un jardin magnifique ; des fleurs et des légumes extraordinaires défiant toutes les lois agronomiques ! Aucune explication rationnelle. En fait, ces pionniers. Peter et Eileen Caddy, Dorothy Maclean, découvrent les dimensions subtiles de la nature ; Ils sont guidés dans leur tout nouvel art du jardinage par les esprits de la nature. Commence alors une fascinante coopération, au fil de messages d'une beauté et profondeur bouleversantes. Et les résultats interpellent et continuent de nous interpeller 45 ans plus tard : notre vision de la nature est terriblement réductrice, matérialiste, elle évacue des millénaires de sagesse populaire et bien des dimensions... Une communauté se crée alors, développe de nombreuses activités de formation et de recherche, recevant désormais 15 000 personnes par an, jusqu'à être reconnue comme « ONG associée » par l'ONU en 1997 avec mission d'implémenter l'Agenda 21. Elle a mené des travaux de reforestation considérables, gagné son autonomie énergétique, construit en éco-habitat, réduit son empreinte écologique ; ces réalisations permettent d'ajouter un nouveau chapitre à la présente édition. L'aventure continue. Une aventure à la fois sensible et féconde en résultats concrets. Une invitation puissante à retrouver une relation vivante, sensible, créatrice avec la nature dans toutes ses dimensions. Un livre d'anthologie, plus que jamais d'actualité.

Durant les premières années de la création de ce jardin implanté sur des dunes de sable balayées par les vents, beaucoup de personnes haut placées sont venues constater son extraordinaire végétation et la qualité de sa production.

Étonnés par ce résultat impensable, plusieurs experts agronomes sont venus prélever des échantillons de sol pour les analyser afin de comprendre comment des légumes, des arbres ont pu pousser dans cette lande désolée, ou si Peter Caddy n’utilisait pas de substances chimiques qui permettaient ce résultat. Tous ces experts revinrent dépiter. Toutes les analyses décelèrent une richesse naturelle du sol alors que ce n'était que du sable...

La vigueur, la santé et la floraison des plantes qui croissent ici en plein hiver sur une terre qui n’est presque que du sable poudreux et stérile ne peuvent s’expliquer par des apports modérés de compost, ni certainement par la pratique de toute méthode connue de culture biologique. Il existe d’autres facteurs, et ce sont des facteurs vitaux.

C’est ainsi que les résultats de leur coopération avec les forces de la nature devinrent évidents bien au-delà de leur modeste expérience en jardinage. Ils avaient à présent la preuve scientifique que quelque chose d’extraordinaire se produisait dans leur jardin.

Ce livre raconte l'histoire et la vie même de cette communauté qui débuta en 1962 au nord de l'Écosse et la manière dont ces pionniers ont contacté les esprits de la nature afin de coopérer avec eux. Une expérience qui offre la démonstration d’une philosophie pratique et d’une manière de vivre et de travailler tournées vers l’unité qui existe entre toutes les manifestations de la vie.

 

Toutes choses par un pouvoir immortel

De près ou de loin,

De manière secrète, Les unes aux autres sont reliées,

Si bien que tu ne peux cueillir une fleur

Sans troubler une étoile

Francis Thompson

 

Pour aller plus loin :

À Findhorn, petite bourgade du nord de l'Écosse, ils sont quelques centaines à vivre en réduisant au strict minimum leur empreinte carbone. Cet éco-village a même sa propre monnaie, l'Eko. Il accueille des visiteurs du monde entier qui viennent y chercher de bonnes idées écolos. Un reportage de Jürgen Hecker adapté en français par Sylvie Guyot.

Findhorn, petit paradis écolo en Écosse

Cliquez ICI pour visionner le petit documentaire de 2min21

 

Les Jardins de Findhorn - Peter & Eileen Caddy, Dorothy Maclean...

La communauté de Findhorn se développe au cours des années 1970 (150 membres). Pour se structurer, elle crée une ONG en 1972, la Fondation Findhorn qui emploie des salariés. Mais c'est dans les années 80 qu'elle devient véritablement un écovillage, avec l'éclosion de nombreuses maisons écologiques, parmi les premières du Royaume-Uni. Elles utilisent la pierre locale et des mottes de paille pour l'isolation, ont des toits végétalisés et recyclent dans leurs murs des fûts de whisky. Findhorn devient membre fondateur du Réseau Mondial des Ecovillages (GEN).

Pour plus d'information sur cette communauté, vous pouvez visualiser ce documentaire Objectif Empreinte Zero" sur : France 5.fr

Plus de 50 ans se sont écoulés depuis les débuts de la communauté Findhorn et du travail pionnier de co-création avec la Nature et, à ce jour, les résultats continuent d’interpeller ! Alan Watson Featherston, qui a travaillé au sein de cette communauté, a depuis mis en place un Centre de Régénération Planétaire pour promouvoir et encourager les initiatives de régénération partout dans le monde, telle que l’association Trees for Life et bien d’autres…

Sites à voir :

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 09:45
Une mère revient à la vie après 45mn d'arrêt cardiaque...

Victime d'une rare complication après une césarienne, une Américaine a cessé de respirer pendant trois heures et son coeur s'est arrêté pendant 45 minutes, avant qu'il ne reparte sous les yeux ébahis des médecins.

Il arrive que des personnes bravent la mort et survivent à des conditions extrêmes, comme ce fut le cas avec Alexis Ambre dont je vous ai parlé récemment (voir Qui dit que la mort est une fin ?)

Dans le cas de Rudy Graupera-Cassimiro, c'est après une césarienne, qui a permis à son bébé de naître, qu'elle a progressivement cessé de respirer à cause d'une embolie amniotique. Durant trois heures, y compris pendant les 45 minutes durant laquelle son pouls s'est arrêté, les médecins ont tenté de la ranimer.

Pensant que ce cas était sans espoir, l'équipe médicale a convoqué la famille dans le bloc opératoire pour leur dire qu'ils avaient tout tenté et qu'ils allaient prononcer le décès de Rudy Graupera-Cassimiro. C'est alors que son pouls et sa respiration reprirent d'eux-mêmes au grand étonnement des médecins.

L'équipe médicale parle de véritable miracle, car, malgré les graves dégâts qu'aurait dû causer l'arrêt de l'oxygénation du cerveau, Rudy Graupera-Cassimiro n'a subi aucune séquelle neurologique ni physique.

Rudy affirme avoir ressenti la présence d'une force extérieure lui disant que ce n'était pas le moment...

Pour visionner la vidéo et lire l'article, allez sur Gentside découverte

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 13:19
A méditer...

Eric Julien :

Lors de notre voyage de retour vers Bogotá, une autre surprise nous attend, mais pas celle que nous imaginions. […] Avant que l’avion décolle, une hôtesse nous avertit que le commandant de bord a ordonné que nos trois amis Kogis soient débarqués : « Car ils n’ont pas de chaussures, et leur aspect ne leur permet pas de rester dans cet avion… » Est-ce que ce sont les hôtesses qui l’ont convaincu ou s’est-il rendu compte que les Kogis ne sont pas seuls ? Il finit par revenir sur sa décision et nous décollons.

Gentil, métis colombien, d’habitude si calme, est dans un état de colère rare. Il veut parler au commandant, lui demander des explications. Impossible. D’ailleurs, dès l’atterrissage, il disparaîtra rapidement. […] Pendant tout le vol du retour, Gentil me parlera comme il parle rarement, avec émotion. Lui, d’habitude si serein, est triste, triste et furieux. Les deux vols jusqu’à Bogotá puis Santa Marta suffiront à peine pour qu’il recouvre son calme.

Dans la Sierra, comme dans de nombreux territoires indiens, les Kogis luttent pour maintenir l’équilibre de la terre par le biais de rituels et de connaissances spécifiques qui permettent aux hommes d’appréhender les règles de la nature, d’apprendre à les connaître et à les respecter. Ils luttent comme ils peuvent pour rester indiens, dans leurs diversités, sur des terres indiennes, supportant en silence les jugements de valeur, les regards condescendants de la société occidentale qui, non contente de les reléguer dans les zones les plus difficiles ou inhospitalières les menace d’éradication, réduisant les derniers survivants à la mendicité et à la dépendance.

Pendant ce temps-là, cette société occidentale, prétendument “civilisée”, au nom du développement, de façon aveugle et inconsciente, travaille à la disparition de la planète. Quelle est cette société occidentale, noyée sous des études, des expertises, saturée de centres de recherches universitaires, d’études ou d’analyses de haut niveau, qui refuse de voir et d’entendre ce qui compose son environnement, qui se contente d’utiliser ce qu’elle y trouve et de le jeter en fonction de ses besoins ? Que lui a apporté l’exploration de l’espace à la recherche de nouvelles formes de vie, sinon l’opportunité de pouvoir les détruire, si tant est qu’elles existent, puisqu’elle ne comprend pas et détruit systématiquement toute vie sur terre, jusqu’à sa propre vie ?

Sachant cela, on peut être sûr que nous ne pourrons pas apporter grand-chose de bon à d’éventuelles formes de vie que nous pourrions découvrir sur d’autres planètes. Quelle est cette société occidentale qui dispose de connaissances, mais qui refuse de reconnaître et de rencontrer les savoirs et les connaissances des communautés indiennes, cette société qui, au nom d’une prétendue “civilisation” ou “développement”, se permet de marquer les autres, les Indiens, de l’étiquette de “sauvages” ou d’“archaïques” ?

Quelle erreur et quel aveuglement, car être sauvage pour les Indiens, ce n’est rien d’autre qu’être libres. L’homme capable d’établir une relation avec son frère l’arbre, avec son frère le fleuve, son frère l’air et toutes les formes de vie qui composent son environnement, qui est à même de comprendre et d’entendre la richesse et la densité du silence est libre. S’ils n’avaient pas à subir la pression et le dénigrement de nos sociétés modernes, les Indiens pourraient sûrement vivre “sauvagement” heureux.

L’homme occidental ne se rend pas compte qu’il est lui-même un sauvage, avec la liberté en moins. La ville n’est rien d’autre qu’une jungle, celle du développement. On y rencontre la contamination, la pollution, le bruit incessant, la violence, on y rencontre aussi le métro, qui ressemble à l’Anaconda sacré de nombreuses communautés indiennes. Dans ces villes, il suffirait de couper l’énergie une heure pour que cela tourne au désastre et au chaos.

Dans ces villes, on trouve des espèces de grottes où vivent et travaillent des hommes des cavernes développés, on rencontre des millions d’esclaves, victimes de leurs propres développements, des esclaves qui ne peuvent faire un pas sans rendre hommage à leur dieu, l’argent. Si c’est ça, l’homme moderne et développé, un esclave, un esclave de lui-même, soumis à l’argent comme l’étaient les esclaves à leur maître, au temps de la traite des Noirs, alors je préfère rester auprès des Kogis un sauvage sous-développé.

Et que dire du cannibalisme ? Jour après jour, dans ses mots, ses comportements, au travail, dans l’entreprise, l’homme moderne est un cannibale. Quel est l’homme qui ne désire pas prendre la place de l’autre, avoir une meilleure position sociale que lui ? Quelle est l’entreprise qui ne rêve pas d’être la première, qui ne souhaite pas acheter ou faire disparaître ses concurrents ? Non seulement, c’est du cannibalisme, mais c’est une forme de cannibalisme impitoyable, vorace, cruel.

Quelle tristesse de voir l’usage que nous faisons de notre intelligence, ces énergies, ces compétences que nous mobilisons pour augmenter nos capacités de destruction ! Le paradoxe est le suivant : alors que les communautés indiennes encore porteuses de savoirs traditionnels luttent gratuitement, de façon désintéressée, pour tenter de sauver ce qui peut l’être de la planète, les sociétés modernes luttent pour sa destruction… Peut-être serait-il temps de regarder un peu en arrière pour que nous puissions nous aussi retrouver notre mémoire ?

À écouter Gentil, nous serions acteurs d’une société primitive devenue folle. Et les derniers hommes, reclus volontaires de notre folie, observeraient notre naufrage. Étrange renversement de perspective qui voudrait que ceux que nous pensons primitifs soient les plus civilisés, et nous qui nous pensons civilisés soyons les vrais sauvages.

Extrait du livre : KOGIS, Le message des derniers hommes, Editions Albin Michel

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