Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Un Autre Regard...
  • Un Autre Regard...
  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
  • Contact

@ Pour m'écrire

EnveloppeMail.png

3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 18:17

Hugo et Cie

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Une trace sur le miroir - Janis Heaphy Durham

Janis Heaphy Durham est née dans le Michigan en 1951. Fille d'un pasteur, elle a passé son enfance dans l'Ohio. Titulaire d'une maîtrise en éducation elle s'installe à Los Angeles et travaille au Los Angeles Times. En 1998, elle devient le premier éditeur de l'histoire du légendaire Sacramento Bee. Au cours de sa présidence, le journal a remporté deux prix Pulitzer. Son site : thehandonthemirror.org

Résumé du livre :

Une trace sur le miroir, c'est l'histoire incroyable de Janis Heaphy Durham, directrice de L'Abeille de Sacramento dont le mari, Max Besler, décède d'un cancer à 56 ans, en 2004. Fille d'un pasteur presbytérien, Janis Heaphy Durham a combattu sa peine grâce à sa foi. Mais bientôt, elle a commencé à observer des phénomènes étranges dans sa maison, différents de tout ce qu'elle avait jamais connu : des baisses de tension électrique, des portes qui s'ouvrent et se ferment toutes seules, les horloges de la maison qui s'arrêtent à 12h44, l'heure exacte de la mort de son mari. Mais le plus surprenant, c'est l'apparition sur le miroir de sa salle de bains d'une empreinte de main, le jour du premier anniversaire de la mort de Max. Ces phénomènes ont conduit Heaphy Durham dans un voyage qui l'a transformée spirituellement et a modifié sa vision de la réalité pour toujours. Elle a interviewé des scientifiques et des médiums et, de ce long chemin, elle a découvert que le voile entre ce monde et le monde des morts est mince et que c'est l'amour qui les relie. C'est à cette expérience de communication avec les êtres disparus que nous entraîne Janis, soulevant une foule de questions sur ces mondes parallèles.

Depuis la mort de son mari Max, Janis et son fils ont été témoins d'événements étranges, mais rien d'aussi fort et d'effrayant que l'apparition de cette empreinte de main transparente, comme photographiée par des rayons X, sur le miroir de leur salle de bain un an, jour pour jour, après le décès de Max.

Janis Heaphy Durham, personnage public de la capitale de l'État de Californie en tant qu'éditrice et directrice du célèbre journal Sacramento Bee, ne veut pas prendre le risque de révéler une telle histoire. Malgré la puissance de cette image qui la poursuit sans cesse, elle prend la décision de se taire.

Mais c'était sans compter sur l'insistance de Max qui recommence de plus belle et de différentes manières… Janis décide alors de mettre à profit ce qu'elle sait faire le mieux : de la recherche et de l'investigation. Elle qui ne s'est jamais intéressée à ce domaine commence par se documenter en lisant des tas de livres traitant de métaphysique, de psychologie, de spiritualité… et en se rendant à différentes conférences.

Cette quête, que Janis expose dans cet ouvrage, va durer huit ans et l'entraînera aux quatre coins des États-Unis à la rencontre de médiums, scientifiques et professeurs les mieux placés dans ce domaine. Ces rencontres vont la bouleverser et changer sa façon de voir le monde.

Je suis quelqu'un de bien plus profond à présent, capable d'émotions plus profondes. Et je suis bien mieux préparée à ma propre mort et à tout ce que ça entraîne. Autrement dit, la mort m'a appris à vivre.

C'est un témoignage passionnant et très enrichissant, car Janis retransmet les entretiens qu'elle a eus avec les différents scientifiques tels que Dean Radin, Bruce Greyson, Gary E. Schwartz, Charles T. Tart et bien d'autres encore que j'ai pris plaisir à découvrir !

 

Pour aller plus loin :

Dans cette vidéo en anglais vous pouvez voir certains phénomènes étranges que Janis a vécus comme la pendule qui s'arrête à l'heure de la mort, la trace d'un pied sur l'accoudoir d'un fauteuil et celle de la main sur le miroir, ainsi que les tapis qui se déplaçaient de plusieurs centimètres chaque jour, etc.  Phénomènes qu'elle a photographiés et analysés afin de pouvoir les montrer aux scientifiques.

CBS Sunday Morning

Partager cet article

28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 08:39

Suite à la sortie du livre Marguerite, La vache pleine de conscience d'Agnès Grêt aux éditions Michel Jonasz, Virginie, rédactrice en chef de Bienheureusement, a eu la chance et la joie d’interviewer Michel Jonasz.

Qu’est-ce qui peut pousser un artiste complet et investi, à devenir éditeur de livres de développement personnel et de spiritualité ? C’est ce qu'elle a eu envie de découvrir avec cette riche et passionnante interview que je vous invite à lire plus en détail sur son site. En voici un extrait :

On connaît votre oeuvre artistique mais je pense que peu de gens savent que vous avez une maison d’édition. Qu’est ce qui vous a donné envie de vous lancer dans l’édition de livres de développement personnel ?

C’est une histoire particulière.

Je m’étais inscrit à un stage de yoga qui durait une dizaine de jours, à la campagne. Le professeur de yoga à la fin de chaque séance nous lisait un texte. Un texte que je trouvais beau et utile pour notre évolution et notre développement personnel. C’était comme des leçons de vie. Il nous faisait comprendre que c’était des textes qui étaient "reçus” par quelqu’un, du Channeling.

Un jour, cette personne est venue nous rejoindre car elle était amie avec le professeur. Elle a participé avec nous aux séances de yoga, puis à un moment, d’ailleurs à deux reprises, on a vu qu’elle s’agitait.  Elle était en train de recevoir un message et donc il fallait vite brancher un magnétophone !

Elle parlait. Et voilà, ça venait d’elle sans venir d’elle. C’était assez impressionnant parce que moi qui suis également comédien, je me suis dit : si cette femme improvise, c’est vraiment balèze, si elle triche, si elle nous fait croire que c’est un message qu’elle reçoit, c’est balèze voire même incroyable car il n’y avait pas une virgule à changer !

J’ai été vraiment impressionné par ces deux captations de messages. Le premier, c’était un message de Saint François d’Assise. Avant qu’il ne parle à travers elle, elle nous a décrit la ville d’Assise avec ses hauteurs, ses parfums, les montagnes au loin… on était vraiment dans un film ! Et ensuite Saint François d’Assise s’adresse à nous, en nous appelant, petit frère, petite sœur, et il nous parle !

Il y avait aussi une femme qui s’appelait Claire d’Assise, c’était peut-être l’amie de Saint François d’Assise, je ne sais pas. Elle s’est mise d’un seul coup à chanter et vraiment c’était des musiques et un texte d’une autre époque. J’ai trouvé ça très impressionnant et puis d’un seul coup vient se mêler à ça : Milarepa. Et ça n’a rien à voir ! C’est même une autre époque !

Cet aller-retour entre Milarepa et Saint-François d’Assise m’a vraiment impressionné.

Pus tard, j’ai fait connaissance avec cette femme, Claire Montello, et nous sommes devenus amis. Un jour, on lui  a dit qu’il fallait qu’elle édite ses textes mais elle ne savait pas comment faire. Je lui ai proposé de m’en charger. […]

Esotérisme, développement personnel, spiritualité… N’a-t’on  pas tendance à tout mélanger dans ce type de littérature ?

Effectivement ! C’est un grand panier de crabe depuis le début !

Moi, j’ai commencé à lire des bouquins comme Le matin des magiciens lorsque j’avais déjà 18 ans. Dans tout ce monde de la pseudo New Age, on trouve tout et n’importe quoi, mais ce n’est pas très grave. Moi aussi, j’ai essayé des choses et après je me suis dit que c’était vraiment n’importe quoi !

La contradiction énorme qu’il y a dans ce genre de milieu c’est qu’ il y a beaucoup d’ego. Beaucoup d’ego et de pouvoir ce qui est complètement contradictoire avec une vie spirituelle qui essaye justement de se détacher de l’ego, sans le renier  pour autant. C’est un monde qui nous ressemble et on fait son chemin. Je crois qu’il n’y a pas de hasard. Sri Aurobindo a dit qu’il y a autant de yogas que d’individus. Tout a un sens : on va trouver quelque chose qui va nous correspondre, on va être appelé vers une activité particulière, une expérience à vivre, une rencontre et puis parfois, sur le chemin, on se rendra compte qu’on s’est trompé et à d’autres moments on trouve quelque chose. Nous, les habitants de la planète, nous sommes tous des chercheurs mais il faut avoir du discernement, bien sûr.

Avez-vous toujours été intéressé par le développement personnel, l’évolution ? Avez-vous toujours cherché à vous développer ?

Oui j’ai toujours cherché depuis que je suis môme. J’ai senti qu’il y avait des choses qu’on ne me disait pas, qu’il y avait un “invisible” qui existait et que je n’étais peut-être pas capable de le percevoir avec mes sens. Là, je le dis avec mes mots d’adulte, alors que c’était plutôt comme une intuition, comme quelque chose de possible. Cela m’a toujours toujours guidé et j’ai cherché. Dans ma vie, il y a eu des moments plus importants que d’autres, il y a eu des rencontres plus importantes que d’autres. C’est un chemin. […]

Quels moments ou rencontres ont été importants pour  vous ?

J’ai essayé beaucoup de choses, des retraites de Yoga, des séminaires de guérison, etc…   La vraie rencontre que j’ai faite sur ce plan là, c’est Sri Aurobindo et Mère (Mirra Alfassa). Il y a eu un coup de foudre, c’est même encore plus fort que cela, c’est un choc. J’ai aussi vécu la période New Age où on se réunit entre copains et on refait le monde toute la nuit. On parle de dieu, on se pose des questions philosophiques sur l’existence mais qu’est-ce que c’est l’évolution ? c’est quoi évoluer ?

Sri Aurobindo et Mère, avec des mots quelquefois un peu complexes m’ont fait comprendre que l’homme n’est pas le sommet de l’évolution, qu’il y a une étape après. C’est là que c’est intéressant, c’est pas fini l’évolution !!! Alors, comment faire pour participer à cette évolution ? Parce qu’il y a bien une évolution qui est en marche ! […]

Selon la physique quantique, il semblerait que la conscience ne soit pas produite par le cerveau mais qu’elle est en dehors, autour de nous. Qu’en pensez-vous ?

Oh bah ça vous savez, on le sait depuis toujours. Vous lisez les vieux écrits, d’il y a 5000 ans sur les Vedas indiens, c’est déjà là. C’est dans toutes les racines des religions ésotériques, c’est ce qui n’est pas encore exprimé, exploité, dévoilé, c’est la vérité des choses. Tout cela est relié. Je n’ai pas lu de livres sur la physique quantique. Mais lorsqu’on en a la conviction sans avoir été un scientifique, on est pas étonné lorsque la science nous dit peut-être que, effectivement, etc…

Et oui, on le sait déjà ! C’est comme lorsqu’on l’on va voir un médecin et qu’on lui demande si les pensées ont une action sur le corps et il va répondre « oui… peut-être » Par contre si on lui demande si un médicament placebo fonctionne, il répondra oui ! […]

Qu’est-ce que vous diriez à quelqu’un qui hésite encore à lire un livre de développement personnel ou de spiritualité, par peur d’être manipulé ?

Je dirais que le plus grand danger c’est justement la peur.  C’est un ennemi. Il faut se faire confiance, développer son intuition car nous avons tous une intuition !  Je lui dirai qu’il n’y a jamais de hasard et qu’un livre peut lui faire gagner du temps s’il a envie de changer, d’évoluer, de bouger dans sa vie. S’il se sent en demande de quelque chose sans savoir ce que c’est exactement, là, je pense qu’on peut lui dire qu’il y a ces librairies qui proposent des livres qui peuvent être très intéressants. Au milieu de 500 bouquins, il y en a un pour toi. Alors tu rentres, tu fais confiance à ton intuition et elle va te guider vers quelque chose qui va t’être utile et de toutes les manières qu’est-ce que tu risques ? Qu’est-ce que tu perds ? Cela peut te faire avancer et ça peut apporter quelque chose. N’hésites pas.

 

 

Partager cet article

25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 11:06

Editions Exergue

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Quand la médiumnité s'impose... Florence Hubert

Florence Hubert est médium spirituelle, spécialisée dans la communication avec les défunts et dans la purification des lieux d'habitation. Elle donne des conférences dans toute la France. Florence Hubert est également l'une des médiums du livre Le Test de Stéphane Allix.

Résumé du livre :

Comment suis-je arrivée à la médiumnité, moi qui menais une vie si cadrée, si banale, tracée dans le moule d'une existence que certains qualifieraient de « moyenne » ? À l'âge de quarante ans, au cours d'une expérience de mort imminente lors d'un accident de plongée, Florence Hubert voit apparaître son guide spirituel. Lorsqu'elle sort de l'état modifié de conscience dans lequel elle se trouvait, s'ouvre en elle la porte des mondes invisibles... Elle choisit alors d'accompagner les vivants à traverser la douloureuse période du deuil et d'aider les âmes à s'élever vers la lumière. Dans cet ouvrage, l'auteure relate son parcours hors du commun, ponctué de nombreux récits de séances de médiumnité et de « nettoyage » de lieux, témoignant de la réalité des mondes subtils. Elle nous livre également des informations importantes sur les guides spirituels, les sphères, les plans où se trouvent les défunts. En deuxième partie d'ouvrage, vous découvrirez une trentaine d'histoires vécues, autant de petites nouvelles qui nous ouvrent, nous aussi, les portes de l'au-delà...

Issue d'une famille de pharmacien assez cartésienne, enfant, Florence Hubert se sentait à part, tiraillée entre deux mondes. Ce qu'elle ressentait et entendait, elle préférait le garder au risque d'être rejetée.

Ce n'est qu'en août 2001, suite à un accident de plongée qui lui fera vivre une Expérience de Mort Imminente et entrevoir le monde invisible et son guide, que Florence acceptera qui elle est et ce qu'elle doit accomplir.

Malgré ce grand changement de personnalité qui va ébranler son entourage, Florence décide de rester en accord avec elle-même en développant ses capacités médiumniques afin d'aider, avec toute sa foi et son amour, les personnes endeuillées, les âmes des défunts à s'élever et purifier les maisons dites hantées.

C'est un témoignage fascinant et émouvant d'une femme, mère de famille, qui se retrouve du jour au lendemain à devoir bouleverser tous ses repères, ses objectifs matérialistes qui constituait sa vie. C'est une autre Florence qui est née après cette noyade manquée et qui nous dévoile à travers ses pages, sur un chemin semé d'embûche, l'histoire de sa transformation, son évolution afin de montrer à chacun de nous qu'il est possible de se réaliser, d'atteindre son être profond.

Grâce à cette évolution, je peux dire aujourd'hui que j'ai trouvé une voie du bonheur, de la simplicité et du contentement d'être en vie sur cette Terre. il m'a suffi de me mettre en accord avec ce que je suis vraiment depuis toujours et qui m'était signalé depuis l'enfance. Seulement, je ne voulais pas, je refusais cette évidence. Ainsi fut mon chemin et j'ai dû passer par bien des épreuves, que je vous ai livrées et je me suis rendu compte que je les avais pour beaucoup fabriquées.


Pour aller plus loin :

À l'âge de 40 ans, suite à une expérience de mort imminente au cours d'un accident de plongée, Florence Hubert se trouve confrontée à un choix difficile : accepter ou non les facultés de médiumnité dont elle dispose depuis l'enfance. Elle choisit de s'y consacrer à plein temps, afin d'aider les vivants à traverser la douloureuse période du deuil mais aussi pour permettre aux âmes de s'élever vers la lumière. À travers son témoignage et les nombreux récits de séances de médiumnité ou d'intervention de "nettoyage" dans divers lieux, Florence Hubert témoigne de la réalité de ces mondes invisibles qui nous entourent avec beaucoup de sincérité et d'authenticité.

Expérience de mort imminente en plongée ouvrant à la médiumnité - Florence Hubert (partie 1/2)

 

 

Partager cet article

21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 10:39

Voici une histoire des plus insolite racontée par Guy Breton dans le Tome 1 des Histoires magiques de l’histoire de France dans lequel une personne du passé rencontre une personne du présent...

Cette histoire incroyable, que Guy Breton a eu l’autorisation de consulter, figure dans les archives de la préfecture de police en date du 6 juin 1925 et a été reprise par Didier van Cauwelaert dans le Tome 1 du Dictionnaire de l’impossible. (Extrait) :

***

Nous sommes en juin 1925, au jardin du Luxembourg. Un étudiant en médecine de vingt-quatre ans, Jean Romier, est en train de réviser ses cours au soleil, lorsqu’un vieillard en redingote vient s’asseoir à côté de lui. Rapidement, ce dernier engage la conversation et se met à parler de Mozart, une passion que partage le jeune homme.

« Venez donc chez moi vendredi soir à 9 heures, j’organise un petit concert de musique de chambre pour mes amis. Nous jouerons les quatuors avec flûte de Mozart. »

L’étudiant accepte, ravi de cette occasion d’entendre, sans bourse délier, son compositeur favori. Le vieillard se lève, donne son nom et son adresse : « Alphonse Berruyer, rue de Vaugirard, troisième gauche. »

Le vendredi 5 juin, à l’heure dite, Jean Romier sonne à la porte du vieux mélomane, et passe une soirée délicieuse en compagnie de sa famille et de ses amis. La seule chose qui l’étonne un peu, c’est que ces gens qui visiblement disposent d’une fortune confortable s’éclairent encore au gaz. Cela relève sans doute moins de la radinerie que du passéisme… D’ailleurs, ils sont tous habillés à la mode du siècle précédent, ont le teint pâle et les traits un peu figés, comme s’ils étaient en cire. […]

Entre deux quatuors, il devise avec les petits-fils Berruyer qui ont le même âge que lui : André prépare Navale, Marcel fait son droit… Ils grillent quelques cigarettes en buvant du madère. À minuit, il prend congé de ses hôtes, leur exprimant toute sa gratitude pour cette soirée hors du temps.

À peine arrivé sur le trottoir, il se rend compte qu’il a oublié son briquet en or. Un cadeau de ses parents auquel il tient particulièrement. Il remonte aussitôt, sonne. Pas de réponse. […]

Très perturbé, il entreprend de cogner à la porte. Le voisin de droite sort sur le palier, furieux de ce tapage nocturne. Jean lui explique la situation.

« Vous me prenez pour un idiot ? Cet appartement est vide depuis vingt ans ! » L’étudiant en médecine se dit qu’il a affaire à un fou, et lui répète sur un ton posé qu’il vient de passer la soirée chez Alphonse Berruyer. « Il est mort en 1905 ! riposte le voisin. Si vous êtes entré chez lui, c’est que vous êtes un cambrioleur. Au voleur ! »

Alerté par les cris, le concierge grimpe les marches et confirme la version délirante du troisième droite, qui appelle la police. Et le jeune homme en état de choc se retrouve au poste. Un coup de fil aux parents du prévenu permet d’établir sa moralité et sa bonne santé mentale.

Dès l’aube, le commissaire le ramène sur les lieux, pour vérifier ses dires. Aucune trace d’effraction. Ils sont rejoints par le propriétaire, un certain M. Mauger, qui ouvre de mauvaise grâce l’appartement laissé à l’abandon depuis qu’il l’a reçu en héritage. Jean Romier manque s’évanouir. L’appartement est tel qu’il l’a décrit, comme le constate le commissaire de plus en plus perplexe. Mais les meubles sont recouverts d’une épaisse couche de poussière, et les toiles d’araignées envahissent ce décor qui dégage une intense odeur de moisi.

« C’est lui, c’est Alphonse ! » s’exclame soudain Jean en désignant l’un des portraits. M. Mauger confirme : c’est bien son arrière-arrière-grand-père. Sur des photos encadrées, l’étudiant identifie dans la foulée le petit Marcel qui fait son droit, le jeune André qui prépare Navale… Atterré, le descendant ne peut qu’opiner […] il se souvient alors que pépé Marcel lui avait raconté un jour les concerts privés qu’organisait son propre grand-père […] « Qui d’autre pourrait s’en souvenir ? Même moi, j’avais oublié… »

Le commissaire demande à “l’invité du passé” pourquoi il a voulu revenir si vite dans cet appartement que, soi-disant, il venait à peine de quitter. Jean raconte l’oubli de son briquet, et les conduit dans le salon-bibliothèque où, quelques heures plut tôt, il fumait en compagnie de ce futur amiral défunt qui avait alors son âge. Et tous se figent devant le guéridon. Le briquet en or est bien là, frappé des initiales de Jean Romier. Mais il est recouvert, comme le reste, d’une épaisse couche de poussière et de toiles d’araignées...

 

Sources :

 

Petite info supplémentaire :

* Albert Einstein, passionné par ce fait divers, a prononcé une phrase que les exégètes n’en finissent pas de commenter : « Ce jeune homme a trébuché dans le temps, comme d’autres ratent une marche d’escalier. » Il est vrai que, si l’on applique les conséquences de la relativité, il n’est pas exclu qu’on puisse voir aujourd’hui Marie-Antoinette peindre au Petit Trianon, comme ce fut le cas pour ces deux Anglaises dont le témoignage figure dans Les Fantômes de Trianon.

* Vous pouvez également écouter, par la voix de Tom Novembre, cette incroyable histoire dans l'émission La France mystérieuse, une série France Bleu : d’après le livre de Fabrice Colin L'Atlas de la France Mystérieuse aux éditions “Autrement”.

Durée 2’30

Partager cet article

15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 16:24

Témoignages d'enfants sur leur voyage spirituel aux
frontières de la vie avec la collaboration de Paul Perry.
Préface du Dr Raymond Moody
Avant-propos du Père François Brune.

Editions Robert Laffont

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Spécialiste en pédiatrie et neuro-oncologie, Melvin Morse a été professeur associé à la faculté de médecine de l'Université de Washington de 1985 à 2007. Le Dr Melvin Morse était l'un des plus importants chercheurs sur les expériences aux frontières de la mort infantiles. Ses études étaient tout aussi bien publiées dans des livres que dans les bulletins de l'American Medical Association's scholarly Pediatric journals.

Résumé du livre :

Avec huit millions de cas recensés, les phénomènes de “mort approchée” ont pris aujourd'hui une dimension mondiale. Ces expériences sont généralement rapportées par des adultes. Pour la première fois, deux scientifiques ont recueilli les témoignages d'enfants qui ont été tout près de la mort.

Dans les années 80, le Dr Melvin Morse est un pédiatre qui commença à s'intéresser aux EMI à la suite du témoignage de Katie, une jeune patiente de 9 ans qui avait failli se noyer. La fillette, plongée dans un coma profond avec assistance respiratoire, luttait entre la vie et la mort. Tout le monde la croyait condamnée y compris le Dr Morse.

Au bout de trois jours, comme si elle se réveillait d'un profond sommeil, elle recouvra ses esprits sans aucune séquelle. Quand le Dr Morse voulut l'interroger sur les causes de l'accident, il recueillit des réponses évoquant en détail sa réanimation et également : un tunnel qui s'était ouvert où une grande et gentille femme à la chevelure d'or s'est avancée, la visite de son grand-père défunt et tout ce que faisaient ses proches restés sur Terre.

Voyant que Katie avait seulement conscience d'avoir été mêlée à quelque chose qu'elle ne comprenait pas tout à fait, le Dr Morse, subjugué et intrigué par ce récit qui se confirma, enquêta scientifiquement sur le phénomène des EMI infantiles au lieu de les attribuer systématiquement à un délire hallucinatoire.

Le Dr Melvin Morse, qui s'est bravement écarté des sentiers et paramètres traditionnels, nous délivre, dans ce fascinant témoignage, le fruit de ses années d'investigation en partageant ses réflexions autour des différents témoignages d'enfants qu'il a pu recueillir.

Le témoignage des enfants que j'ai rencontrés m'a enseigné, tout à la fois, que la capacité de contempler cette Lumière est présente en chacun d'entre nous, et qu'aucune vie humaine ne saurait être tenue pour moins importante ou moins précieuse qu'une autre.

Voici un extrait de ce que les enfants lui ont déclaré :

« Je vais te confier un secret merveilleux : je suis allé sur l'escalier qui conduit au Ciel. »
« Il y a plein de bonnes choses dans cette Lumière. »
« Chaque nuit, je pouvais voir cette Lumière juste avant de m'endormir. »
« Quand on se fait du mal à soi-même, c'est le monde entier que l'on blesse. »
« Vous verrez, le Ciel est très drôle ! »

 

Pour aller plus loin :

Dans cet extrait de 3mn40 vous trouverez, parmi d'autres intervenants, le témoignage du Dr Melvin Morse montrant des dessins d'enfants.

Enquête Evénement - Ils sont revenue de l'Au-delà - Révélations et Témoignages sur la vie après la mort. Un documentaire de Dimitri Grimblat

  • Ce documentaire est disponible sur Dailymotion : ICI

Partager cet article

L'Instant Présent

 

Recherche