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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 10:56

Guy Trédaniel

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Engagé en 1948 par la CIA comme spécialiste de l'hypnose, Cleve Backster y a développé l'usage du polygraphe (détecteur de mensonges). Il fonda la Backster Research Foundation en 1965 pour développer son travail sur les détecteurs de mensonges qui l'a amené, presque par hasard, à faire la découverte de la "biocommunication". Son travail, qui s'étend sur plusieurs années de recherche, est exposé dans le livre L'intelligence émotionnelle des plantes.

Résumé du livre :

Si l'"intelligence collective" se définit comme la capacité de s'adapter à son environnement et d'en tirer profit pour en faire bénéficier la collectivité, les dernières recherches scientifiques prouvent sans conteste que le règne végétal en est pourvu. Cette "neurobiologie végétale" qui n'ose pas encore être ainsi nommée, dans la mesure où les plantes ne possèdent ni neurones ni cerveau, est désormais un domaine de recherche qui touche autant celui de la physique quantique que celui des neurosciences. Dans cet ouvrage, Cleve Backster nous explique le fonctionnement de la "perception primaire" des plantes, cette relation presque affective, cette "énergie pensive" fondée sur des sentiments et des émotions comme l'affection, la bienveillance, l'amour inconditionnel, la beauté et l'harmonie.

Ce matin-là de 1966, après avoir travaillé durant plusieurs heures sur le polygraphe, Cleve Backster décide de faire une pause et d'arroser les plantes de son bureau.

Étant un individu curieux, il se demande si en accrochant les électrodes à l'une des plantes il pourrait déterminer la rapidité à laquelle l'eau se déplace dans la tige. Le résultat l'étonna, la résistance électrique de la feuille du Dracaena s'accrut au lieu de diminuer, et le diagramme afficha un tracé à la baisse, tout le contraire de ce à quoi il s'attendait. Chez un humain, cette chute du tracé indique de la fatigue ou de l'ennui.

Poussant plus loin son investigation, Cleve Backster alla chercher des allumettes pour brûler la feuille placée sous électrode. Au moment même où il émit cette intention, le stylo enregistreur du polygraphe s'est brusquement déplacé jusqu'en haut de la feuille de papier graphique. Aucun mot n'avait pourtant été prononcé, juste cette intention de le faire…

Pour Cleve Backster cette excitation spectaculaire représenta une observation de grande valeur, car, en retirant sa menace par le simple fait de ranger les allumettes dans le tiroir, le tracé redevint calme…

Sa curiosité, qui a ouvert une porte immense sur le mystère, l'a amenée à poursuivre ses recherches sur la communication du vivant pendant quarante ans malgré les critiques du monde scientifique qui rejeta, voire ridiculisa, ses résultats.

Il est de ma profonde conviction que le fait d'ignorer des preuves gênantes ne devrait pas être confondu avec l'inexistence de preuves scientifiques.

Cleve Backster a pourtant étudié cette "perception primaire" des plantes sur un plan rigoureusement scientifique en démontrant, par des expériences reproductibles, que tout le règne du vivant, que ce soit l'homme, une plante, une bactérie, un animal, était relié à l'univers, d'une façon intime et immédiate, par cette "énergie pensive". Malgré cela les scientifiques ont continué de balayer du revers de la main la fonction psi des plantes.

Quiconque prétend s'ériger en juge de la vérité et du savoir s'expose à périr sous les éclats de rire des dieux puisque nous ignorons comment sont réellement les choses et que nous n'en connaissons que la représentation que nous nous en faisons. (Albert Einstein)

Je vous recommande vivement cet ouvrage qui retrace ces découvertes extraordinaires sur la "biocommunication" (domaine à l'avant-garde de la "recherche sur la conscience") qui met également en évidence cette émouvante et incroyable affinité qu'une plante développe avec la personne qui prend soin d'elle.

 

J'avais déjà fait un article sur cet incroyable chercheur :

 

Pour aller plus loin :

Autour du livre de Cleve Backster L'intelligence émotionnelle des plantes. Les plantes sont-elles en résonance avec l'Homme et le règne du vivant ?
Invités : Bénédicte Fumey, Membre du Comité exécutif du Club de Budapest France et porte-parole du Pacte civique. Passionnée par le développement soutenable, elle mène des recherches sur les mutations sociétales en économie et en politique et sur la résilience de notre civilisation humaine. Jacques Collin, ingénieur, écrivain et conférencier sur Les mystères et les énigmes de l'eau et sur ses pouvoirs secrets.

 

Retour aux Sources du jeudi 18 décembre 2014

Pour aller encore plus loin :

  • Des organismes primaires, plantes, fluides corporels, produits naturels, peuvent-ils entrer en communication avec nous ? Retrouvez les réponses dans l'émission de RTL, Les Aventuriers de l'Impossible, du lundi 3 août 2015. Backster avait inventé un détecteur de mensonge et le testa sur sa plante verte. Il observa une perception primaire chez la plante. Tout est parti de cette expérience étonnante. Comment en est-il venu à "parler aux yaourts" ?... Notre invité nous dira comment il fit la connaissance de Backster et de ses travaux. Il évoquera des expériences aussi à peine croyables que l'histoire du bœuf congelé ou celle de la plante témoin d’un crime.

 

  • Les plantes ont-elles des superpouvoirs ? Elles sont tout autour de nous : dans nos appartements, nos rues, nos parcs, nos jardins et nos bois. Leur discrétion apparente cache un trésor de sensibilité, d’ingéniosité, et peut-être même des clés pour comprendre qui nous sommes, et notre place dans l’univers. (Lire l'article sur le site de l'INREES)

 

 

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24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 09:53

7écrit

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Des animaux pour rester des hommes - Patricia Arnoux

Patricia Arnoux est titulaire d'un DEUG de psychologie obtenu à l'université de Strasbourg. Elle est également comportementaliste (spécialiste de la relation homme-chien), puis elle s'est formée au Québec en tant qu'intervenante en médiation animale et a suivi une formation de psychothérapeute à l'Institut Grégory Bateson (IGB) à Paris utilisant le modèle de la thérapie brève systémique et stratégique. Patricia Arnoux travaille avec ses animaux depuis plus de six ans dans la maison d'arrêt de Strasbourg en tant qu'intervenante en médiation animale (IMA). Son association Evi'dence a été co-lauréate du 2ème prix "Innovation Justice 2011" par équipe pour son action à la maison d'arrêt de Strasbourg dans la catégorie "Innover au bénéfice de l'institution" le programme d'insertion et de professionnalisation des détenus au développement comportemental par la médiation animale et l'intelligence relationnelle. Son programme fait aujourd'hui partie intégrante de l'accompagnement de la personne détenue, sur l'ensemble des quartiers de l'établissement (mineurs, femmes, hommes).

Résumé du livre :

Ce n'est ni un roman, ni de la poésie, juste un partage de ma passion de l'humain et de l'animal à travers mon action de médiation animale en milieu carcéral. Des photos prises pendant notre travail, des moments "volés", un zoom sur ce lien entre deux êtres vivants, presque invisible à première vue mais bien réel. Je voudrais donner une autre image de la prison et de ses occupants, mettre la lumière sur un milieu qui fait peur, que l'on ne connaît que par "extraits de films", un univers totalement déshumanisé, que l'on veut oublier, cacher... L'animal permet d'y entrer de manière douce, naturelle et permet de croire en l'humanité qu'il y a en chacun de nous. Il est important pour moi également de partager ma collaboration avec mon partenaire depuis 11 ans, un golden retriever, nommé Sunny. C'est lui qui prend la parole et raconte notre parcours, nos rencontres, notre histoire...

Depuis 2008, Patricia Arnoux expérimente un concept un peu particulier, initier la médiation animale à la maison d'arrêt de Strasbourg. Chaque jour, des détenus s'occupent d'animaux de tout genre, lapin, oiseaux, chinchillas qui ont été soit blessés, abandonnés ou maltraités…. Le fait que ces animaux portent en eux un lourd passé provoque chez l'un comme chez l'autre un sentiment d'empathie, d'entraide, de reconstruction qu'ils vont mutuellement s'apporter. Ce travail permet au quotidien d'apaiser les tensions, de diminuer le taux de suicide et surtout de faciliter le dialogue afin de retrouver la confiance en l'humain.

« Avec les animaux, on se sent plus humain » Joël, détenu.

Ce livre, parsemé de très belles photographies, est raconté par Sunny, son golden retriever, qui a partagé avec Patricia cette magnifique expérience !

 

 

  • Tous les bénéfices réalisés sur la vente de ce livre par l'association Evi'dence, dont Patricia Arnoux est la fondatrice, seront reversés intégralement afin de financer son action à la maison d'arrêt de Strasbourg. Cette association a été co-lauréate du 2ème prix "Innovation Justice 2011" par équipe récompensant ce travail hors du commun. Son programme fait aujourd'hui partie intégrante de l'accompagnement de la personne détenue, sur l'ensemble des quartiers de l'établissement (mineurs, femmes, hommes). Une première en France !

 

 

Pour aller encore plus loin :

Il y a beaucoup d'histoires relatant cette complicité très forte qui existe entre l'homme et l'animal, comme celle de Cooper, un golden retriever, qui a protégé un enfant de 3 ans de l'orage : ICI

Ce chien guide pour aveugle qui sauve son maître tombé sur les rails en se plaquant contre lui afin que le métro ne les tue pas :

Tous ces faits nous font penser à Hachiko, ce chien qui a attendu chaque jour son maître à la gare alors que ce dernier était mort depuis 9 ans. Cette émouvante et magnifique histoire vraie avait été relatée dans le film Hatchi...

 

Sortie le 09 juin 2010. Réalisé par : Lasse Hallström. Avec : Richard Gere, Joan Allen, Sarah Roemer.

 

Synopsis : Pour Parker, professeur de musique à l'université, l'arrivée dans la famille du chien Hatchi est un heureux événement. L'animal prend sa place auprès de chacun, mais c'est avec Parker qu'il passe le plus de temps. Chaque matin, le chien accompagne son maître à la gare où celui-ci prend son train, et revient l'attendre chaque soir. Cet attendrissant rituel rythme la vie de tous ceux qui en sont témoins jusqu'au jour où Parker ne revient pas... Hatchi va continuer à attendre le retour de son maître chaque jour, jusqu'à la fin. Cette fidélité et cette patience vont bouleverser tous ceux qui connaissent Hatchi et faire de lui une légende.

 

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6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 11:38

Editions Fayard

Ce qu'il faut avant tout savoir :

L'animal est une personne - Franz-Olivier Giesbert

Franz-Olivier Giesbert, né le 18 janvier 1949 à Wilmington dans l'État du Delaware, est un éditorialiste, biographe et romancier français. En 1971, il est recruté au service politique du Nouvel Observateur. Il est promu “grand reporter” (septembre 1979) puis correspondant aux États-Unis en janvier 1980. ll est rappelé à Paris en 1981 pour prendre la tête du service politique. Il quitte le Nouvel Observateur le 8 septembre 1988 pour Le Figaro. Il quitte ses fonctions en septembre 2000, et entre à l’hebdomadaire Le Point en qualité de directeur. Il a écrit plus d'une dizaine de romans.

Résumé du livre :

« Si j'ai écrit ce livre, c'est pour tirer les leçons d'une vie passée avec les animaux depuis la petite enfance, à la ferme, puis en ville. Au fil des pages, je vous parlerai de plusieurs de mes amis auxquels, si grands soient mes hommages, je ne pourrai jamais rendre les bonheurs qu'ils m'ont donnés, avec leur candeur et leur humour : un jeune bouc, un vieux perroquet, des chats, des araignées, des bovins ou des chiens. Pourquoi traitons-nous avec tant d'égards les animaux de compagnie, substituts de l'homme, et si mal les bêtes à manger, machines à fabriquer de la viande ? Alors que nous consommons chaque année des milliards d'animaux issus de la terre et de la mer, il est temps que nous descendions de notre piédestal pour les retrouver, les écouter, les comprendre. J'ai voulu aussi lancer un appel pour que cesse le scandale des abattages rituels, halal ou casher, qui imposent à nos soeurs et frères les bêtes des mises à mort dans d'inutiles souffrances. »

Dans cet ouvrage l'auteur témoigne de toutes les leçons de joie et d'amour qu'il a apprises en grandissant en compagnie des animaux. C’est un très bel hommage et également un cri du cœur qu'il leur rend dans lequel il nous invite à nous réconcilier avec le monde animal et surtout à changer nos comportements. Enquêtant sur le monde de la viande, il dénonce également ces abattoirs, cette industrie de la mort où les cadences sont tellement devenues infernales qu'on ne respecte plus l'animal, notamment depuis la production de la viande halal.

« De plus en plus répandue, la pratique de l'abattage rituel a désorganisé davantage encore le système. Qu'elle soit casher dans le rite juif ou halal dans le rite musulman, cette méthode consiste à saigner la bête à vif sans l'avoir étourdie, au prix de souffrances supplémentaires qui, bien sûr, sont niées contre toute évidence par les autorités religieuses. »

Et c'est sans parler des risques sanitaires liés à cette méthode d'abattage : « Quand un bœuf est saigné à vif, toute la merde qui est près de la gorge peut venir souiller le devant de l’animal (épaule, collier, poitrine) », intervient l’artisan charcutier Éric Ospital sur le site 20minutes.fr..

C'est donc un constat affligeant, écœurant que nous dévoile l'auteur !! Je ne pensais pas que l'on était arrivé à un tel point de torture sur nos semblables, car il ne faut pas oublier que nous avons des similarités génétiques reconnues, que ce soit avec le chimpanzé ou le cochon... Alors OUI « Ce sont bien nos frères et nos sœurs » comme le disait Saint-François-d'Assise et il va vraiment falloir les traiter autrement !!

 

Pour aller plus loin :

Franz-Olivier Giesbert dans l'émission On est pas couché du 11 octobre 2014. Extrait...

 

Pour aller encore plus loin :

Cette viande, d'animaux abattus dans d'atroces souffrances au nom de croyances islamiques rétrogrades, est maintenant imposée à presque tous les consommateurs, partout en France, malgré les importants risques sanitaires (bactérie e.coli, entre autres) liés à cette méthode d'abattage rituelle et religieuse imposée par l'islam et les consommateurs musulmans.

Envoyé spécial du 16 février 2012.

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 10:03
Un dialogue constructif entre Pierre Rahbi et Paul Watson amène à reconsidérer la place de l’homme et toute perception de la vie sur terre. Une vidéo, réalisée pour le Webzine Colibris avec Zango Médias, immortalise cette rencontre. - See more at: http://www.bioalaune.com/fr/actualite-bio/31289/pirate-paysan-rencontre-entre-pierre-rabhi-paul-watson#sthash.7FqBmTEx.dpuf
Un dialogue constructif entre Pierre Rahbi et Paul Watson amène à reconsidérer la place de l’homme et toute perception de la vie sur terre. Une vidéo, réalisée pour le Webzine Colibris avec Zango Médias, immortalise cette rencontre. - See more at: http://www.bioalaune.com/fr/actualite-bio/31289/pirate-paysan-rencontre-entre-pierre-rabhi-paul-watson#sthash.7FqBmTEx.dpuf

Un dialogue constructif entre Pierre Rahbi et Paul Watson amène à reconsidérer la place de l’homme et toute perception de la vie sur terre. Une vidéo, réalisée pour le Webzine Colibris avec Zango Médias, immortalise cette rencontre.

Quand un des pionniers de l’agriculture biologique se retrouve aux côtés d’un "éco-terroriste", leurs voix, celles de la terre et de la mer, font révérence à la nature et marquent, en même temps, le refus de se sentir supérieur à elle. Les deux hommes alertent l’humanité et agissent chacun à leur manière pour prévenir des dégâts environnementaux causés par l’homme. Ils détaillent leur point de vue dans une vidéo de 25 minutes.

Trouver l'harmonie

« Il faut qu’on apprenne que nous sommes la nature », martèle Pierre Rahbi. À sa gauche, l’activiste Paul Watson rappelle le rôle primordiale des océans : « nous ne survivrons pas si l’océan se meurt ». Tout, dans la nature, fonctionne en interdépendance et ces défenseurs de la biodiversité se rejoignent là-dessus.

Pierre Rahbi, fait référence à son ouvrage co-signé avec Jean-Marie Pelt, Le Monde a-t-il un sens ?. Dans cette oeuvre, le philosophe a expliqué l’arrivée de l’homme et décrit un système dynamique basé sur la coopération et l’association bousculé, par la suite, par l’introduction d’une vision duelle née de « l’angoisse de la mort et d’une recherche de sécurité ».

L'homme a besoin de la nature

Les limites de Paul Watson pour s’opposer à tout ce qui vient détruire la vie sont extrêmes. Sans scrupule, il endosse le rôle de "guerrier non-violent" parce que, comme le décrit Pierre Rabhi, il se trouve dans la  « nécessité d’intervenir ». Le pirate des océans a été blessé de ne jamais plus revoir de castors lorsqu’il était enfant, car tués par des trappeurs.

Cet instant de philosophique filmé pourrait avoir déclenché d’autres coopérations. Paul Watson et Pierre Rahbi se tournent chacun vers les jeunes et s’inscrivent dans des actions pédagogiques. 

 

Quand un des pionniers de l’agriculture biologique se retrouve aux côtés d’un « éco-terroriste », leurs voix, celles de la terre et de la mer, font révérence à la nature et marquent, en même temps, le refus se sentir supérieur à elle. Les deux hommes alertent l’humanité et agissent chacun à leur manière pour prévenir des dégâts environnementaux causés par l’homme. Ils détaillent leur point de vue dans une vidéo de 25 minutes. - See more at: http://www.bioalaune.com/fr/actualite-bio/31289/pirate-paysan-rencontre-entre-pierre-rabhi-paul-watson#sthash.7FqBmTEx.dpuf

Entretien Pierre Rabhi & Paul Watson : Le pirate et le paysan from Mouvement Colibris on Vimeo.

 

 

Pour aller plus loin :

En dépit du Japon qui a demandé qu'il soit persona non grata, le défenseur des baleines s'est rendu à la COP21 avec le chef Raoni. Lire l'article sur lepoint.fr

 

Pour aller encore plus loin :

Editions Glénat
Editions Glénat

Objectif de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques à Paris : maintenir la hausse des températures en deçà de 2 degrés. Percutant, dramatiquement réaliste, Urgence ! Si l'océan meurt nous mourrons est un appel au monde à se mobiliser pendant qu'il en est encore temps.Le « capitaine » Watson s'appuie sur ce qu'il définit comme les trois grands piliers de l'écologie la diversité, l'interdépendance et les ressources limitées et affirme que les germes, les vers de terre, les abeilles et les arbres sont plus importants que l'humanité. Provocation ? Conviction. « Nous avons besoin d'eux, l'inverse n'est pas vrai. » Avec un credo : « l'eau est le sang de la planète », l'océan est à la base de tout.Quand on agite les océans et les esprits depuis plus de quarante ans, on ne baisse pas les bras.

Editions Seuil
Editions Seuil

La crise écologique est plus grave que jamais, et pourtant la crise financière de 2008 a semblé reléguer la question environnementale au second plan. Mais derrière les écrans fatigués des médias, la pensée écologique s’est remise à bouillonner, et on observe un activisme croissant des citoyens contre la destruction du monde.Il est encore trop tôt pour prétendre unifier l’état actuel de la conscience collective sur l’écologie. […] Entretiens avec des représentants de la nouvelle pensée écologiste post-crise financière, comme Pierre Rabhi, Marie-Monique Robin, Serge Latouche, Catherine Larrère, Jacques Caplat ou Dominique Méda, pour aborder ces préoccupations nouvelles : rejet du dogme de la croissance, préoccupation du bien commun, aspiration à une nouvelle éthique, renouveau du lien avec la nature, etc.

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 11:32

Leina Sato, apnéiste japonaise, est enceinte de son premier enfant. Elle et son compagnon veulent prouver qu’un lien très fort existe entre la femme enceinte et les cétacés. Le mois dernier, Leina Sato était l'invitée du Grand Soir 3.

Réalisé par Jan Kounen, "Mère Océan" raconte cette incroyable rencontre entre une jeune mère en devenir et diverses espèces sous-marines. Ce documentaire sera diffusé autour des fêtes de fin d'année sur France 5.

Ça peut paraître un peu fou et improbable de plonger enceinte au milieu des dauphins, des baleines ou des cachalots, mais le papa, Jean-Marie Ghislain, et moi avons été réconciliés avec la vie grâce à eux et, quand on a appris que j'étais enceinte, neuf mois après notre rencontre, c'était une évidence, on voulait fêter cet événement avec notre famille de coeur au fond de la mer.

 

Pour aller plus loin :

Une grossesse au milieu des dauphins...

Leina Sato est une jeune apnéiste professionnelle. Lorsqu'elle apprend qu'elle attend un bébé de son compagnon, le grand photographe sous-marin, Jean-Marie Ghislain, elle décide de partir avec lui à la recherche des cétacés (baleines, cachalots et dauphins). Elle est convaincue qu'il est possible de vivre des expériences de communication interespèces autour de l'acte universel de donner la vie.

Pendant les quatre derniers mois de sa grossesse, ils vont se rendre à Rurutu, en Polynésie française, pour écouter le chant des baleines, puis aux Bahamas, à l'île Maurice et enfin à Hawaï, où ils vont nager au milieu des cachalots et des dauphins. Ces deux espèces ont en commun leur sonar, une formidable machine à échographier; capable de détecter la présence d'un foetus et d'en dresser une image mentale tridimensionnelle.

Ce livre, écrin de cette aventure, est un formidable hymne à la vie et à la beauté de la nature.

Une fois née, Nai'a, qui veut dire dauphin en hawaïen, « a été immergée dans l'océan. Elle a rencontré les dauphins. On l'a emmenée au large dans une bouée et les dauphins venaient autour d'elle. Elle était très à l'aise, elle faisait ses siestes au milieu de la mer ».

L'Enfant de l'océan aux Éditions Les Arènes.

 

Pour aller encore plus loin :

 

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