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  • : Un Autre Regard...
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  • : Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog dans lequel je parle de tout ce qui me passionne, m'interpelle comme ces lectures, documentaires qui m'amènent à porter un regard différent sur notre monde. Bonne visite à tous ! Florinette
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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 17:20

« Notre histoire est celle d’un peuple qui s’est toujours battu pour garder son mode de vie et ses traditions et protéger ses terres ancestrales.
Les Apaches n’ont jamais été soumis.
Nous sommes toujours là et pour longtemps. »

Harlyn Geronimo.

Edition Terre Indienne - Albin Michel

 

Ce qu’il faut avant tout savoir :

Pianiste, concertiste, compositrice, Corine Sombrun a fait des reportages pour BBC World sur le chamanisme ainsi que sur les musiques de transe. Elle est l'auteure du Journal d'une apprentie chamane, qui a été traduit en plusieurs langues, et d’un reportage pour la BBC qui connaît un très grand succès lors de sa diffusion. La grande chaîne d’information britannique lui commande ensuite un documentaire sur les chamanes de Mongolie. En 2004, elle publie la suite de ses aventures chez Albin Michel : Mon initiation chez les chamanes ainsi que Les tribulations d’une chamane à Paris en 2007 et Les esprits de la steppe en 2012. Passionnée par les mondes autochtones et le dialogue interculturel, Corine Sombrun a également écrit en collaboration avec le descendant du grand chef apache, Sur les pas de Geronimo. Son dernier livre Sauver la Planète retrace l’histoire d’un peuple et le destin d’un homme qui s’est engagé contre la catastrophe écologique qui menace l’humanité. Corine Sombrun vit à Paris. Son site : corinesombrun.com

Résumé du livre :

Combattant légendaire, Geronimo (1829-1909) fut l’un des derniers chefs indiens à déposer les armes après avoir tenu en échec près de la moitié de l’armée des États-Unis. Malgré les promesses qui lui ont été faites, il ne reverra jamais sa terre natale de l’Arizona : les restes du vieux guerrier Chiricahua seront ensevelis dans le cimetière militaire de Fort Sill, en Oklahoma. Aujourd’hui, Harlyn Geronimo, son arrière-petit fils, engagé dans la défense et les droits de son peuple, continue de se battre pour honorer la mémoire de son aïeul et pour que soit réalisé son ultime souhait. 

Dans ce livre Corine Sombrun nous raconte sa rencontre avec Harlyn Geronimo, medicine-man et arrière-petit-fils du célèbre guerrier Apache. Ensemble, ils partent en pèlerinage sur les pas de Geronimo jusqu’aux sources de la rivière Gila, son lieu de naissance, à l'ouest du Nouveau-Mexique, à l'endroit même où Geronimo devrait reposer... (voir l'article ci-dessous "Le dernier combat de Geronimo").

Durant ce voyage, ils échangent sur leurs passions respectives pour les traditions apaches et mongoles dont les origines, selon une légende apache, seraient communes. Tout en initiant Corine aux vertus des plantes rencontrées durant leurs étapes ainsi qu’aux principaux rituels de la medicine apache, Harlyn aborde également la condition politique et sociale d’un Apache au XXIe siècle. Mais également :

« son investissement dans l’enquête pour établir la vérité sur l’affaire des Skull and Bones, révélant que Prescott Bush, le Grand-père de George W. Bush, aurait pris part à la profanation de la tombe de Geronimo pour en voler le crâne et les fémurs. »

Tout en étant un vibrant et émouvant hommage, c’est un dialogue passionnant qui nous présente le portrait d’un peuple de légende dans lequel nous découvrons, pour la première fois, certaines facettes de la vie de ce grand chef Apache qui a longtemps tenu en échec l’armée des États-Unis.

Comme le dit si bien Corine Sombrun, je vous invite donc à faire « ce voyage extraordinaire aux sources des traditions chiricahuas et à accomplir, sur les pas symboliques de son arrière-petit-fils, l’une des dernières volontés de Geronimo pour lui-même et son peuple. »

 

Pour aller plus loin :

  • Corine Sombrun a été l'invitée de Pierre Philippe Cadert en marge de la sortie de "Sur les pas de Geronimo", livre qu’elle a écrit avec Harlyn Geronimo (Editions Albin Michel). Ce livre est né de la rencontre entre Corine Sombrun et Harlyn Geronimo, arrière-petit-fils du combattant légendaire du même nom. Pour écouter l'émission, cliquez ICI.

 

  • L’arrière-petit-fils du mythique guerrier apache tente de faire valoir le droit de son ancêtre à être enterré près de la rivière où il est né, au Nouveau-Mexique. Lire l’article « Le dernier combat de Geronimo ».

 

 

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Publié par Florinette - dans Peuples autochtones
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27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 09:33

Dans mon travail de conservation marine, je ne perds jamais de vue le fait que l'espoir réside dans la flamme que les communautés autochtones biocentriques maintiennent allumée. J'aperçois cette lumière à travers la brume de la cupidité et de l'égoïsme humains et je vois la promesse de cette flamme nous guider vers un avenir où nous reviendrons à l'harmonie avec le monde naturel. Capitaine Paul Watson (extrait de la préface)

 

Édition Le jour

 

Ce qu'il faut avant tout savoir :

Guylaine Cliche adopte une approche documentaire dans son travail de rédaction. Lorsqu'elle écrit, elle ne se contente pas de parler de son sujet, elle entre dans son univers. Cette fois, c'est à Kahnawake qu'elle a séjourné, s'imprégnant de la culture et des traditions mohawks. D'ailleurs, elle affirme y avoir retrouvé ses racines, ce que jamais elle ne pourra oublier.

Résumé du livre :

Vibrant plaidoyer en faveur d'un monde meilleur, ce livre nous fait découvrir un univers riche en traditions et en spiritualité. Pendant plus d'une année, Guylaine Cliche a côtoyé les gens du Conseil traditionnel mohawk de Kahnawake afin de transmettre leur message. Fidèle à la structure du cercle de parole, ce livre permet à 15 personnes de 9 souches différentes de partager autant leur histoire bien personnelle que des enseignements issus de la tradition orale. Parmi ceux-ci, l'enseignement de la Lune est primordial. Il nous révèle l'importance de la femme, source de la Création, au sein de notre société moderne. Formant une nation matrilinéaire, les Mohawks proclament l'urgence de redonner le pouvoir aux femmes. Leur message de paix nous invite également à renouer avec nos racines et à agir concrètement pour honorer et respecter notre Terre-Mère avant qu'il ne soit trop tard.

Pendant plus d'un an Guylaine Cliche a côtoyé la vie des Kanienke’ha’ka (Mohawks)

Au contact des gens des Premières Nations, ma notion du temps a complètement changé. Les Autochtones ne sont ni stressés, ni pressés. Avec eux, personne ne pousse personne, et jamais je n'ai observé le moindre mouvement d'impatience envers qui que ce soit concernant le temps. D'ailleurs, c'est suffisant pour rendre dingue n'importe qui fidèle à sa culture de contrôle de stress. Pour ma part, j'ai reçu cet enseignement comme un soulagement. Depuis que je les côtoie, j'ai appris à lâcher… lâcher le contrôle sur autrui… lâcher prise sur le temps qui finit toujours par être parfait au bon moment. Et par conséquent, le stress m'a lâchée aussi…

Au fil de ces rencontres Guylaine Cliche a eu envie, avec l'accord du Conseil traditionnel mohawk de Kahnawake, de mettre par écrit les enseignements issus de la tradition orale, dont un primordial : l'enseignement de la Lune.

En ouvrant ce livre, vous pénétrez dans un cercle de parole à l'intérieur duquel quinze personnes de neuf souches différentes (mohawk, innée, anishnabe, kabyle, zapotèque, irlandaise, américaine, québécoise, juive) s'expriment.

L'équilibre de la vie de notre Terre-Mère est passé d'un mode de perpétuel renouvellement à un mode de survie. Nous avons tous la responsabilité d'identifier la source du problème, la cause de ces actes de destruction, afin que nous puissions obtenir de réels changements, qui règlent les vrais problèmes, contrairement aux solutions factices avec lesquelles les gouvernements de ce monde nous font tourner en rond.

Tout en partageant leurs histoires, leurs inquiétudes sur l'état planétaire actuel, ils nous offrent également l'espoir d'un monde meilleur à travers leurs enseignements, leurs paroles de paix autour du Feu sacré. C'est un magnifique hymne à la Création et un cri de ralliement pour le bien des femmes que je vous invite à découvrir.

Je souhaite sincèrement que quiconque a lu ce livre s'ouvre ne serait-ce qu'un peu, permettant à la douce lueur de Grand-Mère Lune d'entrer par cette ouverture pour qu'elle berce le coeur de celui qui a besoin de douceur, qu'elle guérisse les blessures de celui qui est blessé, qu'elle éclaire la route de celui qui cherche son chemin, qu'elle rassure celui qui est apeuré, qu'elle illumine les nuits de celui qui broie du noir et qu'elle régénère en chaque femme les fibres brisées de la Féminité.

 

Pour aller plus loin :

L'interview de Guylaine Cliche par TVME Valcourt...

Uploaded by TVME Valcourt on 2016-08-23.

 

 

Pour aller encore plus loin :

Voici un extrait d'un documentaire expliquant (très succinctement), la Grande Loi de la Paix et de la Compréhension (Constitution des 5 Nations Iroquoises).

Documentaire sur la Gayanashagowa, la grande loi de la Paix (Constitution des 5 Nations Iroquoises).

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12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 13:38

Située à quelques kilomètres du mont Rushmore (un emplacement qui ne doit rien au hasard), cette sculpture est plus qu'un monument. C'est un symbole !

Ce projet pharaonique qui culmine à 172 mètres de haut n’est pas nouveau. Il a démarré en 1947 avec Korczak Ziółkowski, sculpteur d'origine polonaise, qui s'est engagé solennellement à construire le mémorial de Crazy Horse.

Aujourd'hui ce projet commence à prendre forme, le visage du chef indien est désormais terminé et il ne "reste plus" qu’à sculpter son corps et son cheval… La famille Ziółkowski y travaille depuis près de 60 ans !

  

Le massacre du peuple indien est sans conteste l’un des pires épisodes de l’histoire de l’humanité. Pour les Indiens, qui financent le projet grâce au tourisme, cette sculpture est d’une importance capitale. Comme une réponse monumentale à une humiliation qui n’a jamais cicatrisé…

Plus qu’un chef d’oeuvre, le Crazy Horse Memorial est un symbole précieux et nécessaire !

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Publié par Florinette - dans Peuples autochtones
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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 14:40

Volé, méprisé et humilié depuis plusieurs centaines d’années, le peuple aborigène retrouve enfin ses droits et sa dignité.

Dernier exemple en date : l’État australien vient de rétrocéder un territoire de 55 000 hectares à la tribu des Larrakia. La cérémonie a eu lieu le 21 juin dernier à Darwin.

Pour l’occasion, Malcolm Turnbull, 1er ministre australien, s’est lui-même chargé de remettre le titre de propriété aux représentants des Aborigènes Larrakia.

Nous reconnaissons solennellement ce que le peuple Larrakia a toujours su : que cette terre est une terre aborigène (…) j’ai conscience que les Larrakia ont pris soin de ces terres depuis plusieurs milliers d’années et que leurs chants ont résonné ici de manière immémoriale.

La spoliation des terres aborigènes par les colons européens avait commencé dès le 18è siècle. Un peu à la manière de ce qu’avaient fait d’autres colons avec les Indiens d’Amérique. Mais, depuis quelques dizaines d’années, l’Australie commence enfin à témoigner un peu plus de respect envers les indigènes. Depuis 1993, le Native act permet notamment aux Aborigènes de réclamer un titre de propriété a l’État. C’est cette loi qui a permis de faire aboutir la requête lancée en 1979 par les Larrakia.

Plusieurs centaines d’années après avoir été dépossédée de sa terre, la tribu est donc de nouveau chez elle, et ce, officiellement ! De quoi susciter une immense fierté !

Aujourd’hui, 2,4 millions d’hectares, soit 31% de la surface totale de l’Australie, sont désormais reconnues comme étant la propriété des Aborigènes. C’est un immense progrès, mais il reste encore beaucoup à faire. Les Aborigènes ont trop longtemps été harcelés, parqués dans des réserves et privés de libertés… À une époque, certains ont même été séparés de leurs enfants pour que ceux-ci soient élevés dans des familles blanches et "bénéficient" d’une éducation à l’européenne… Résultat de cette "oeuvre civilisatrice" : les 700 000 Aborigènes d’Australie vivent l’exclusion au jour le jour. Le taux de suicide y est plus important qu’ailleurs et l’alcool fait des ravages…

La reconnaissance de la culture, des terres et des traditions aborigènes est un premier pas essentiel vers un retour à de jours meilleurs. Les premiers habitants de l’Australie ont trop longtemps vécu leurs souffrances dans une totale indifférence.

Aujourd’hui, alors qu’il retrouve peu à peu ses droits, il est temps de saluer enfin le courage exemplaire d’un peuple fascinant !!

 

Après 37 ans d'attente, le peuple Larrakia a conclu un accord avec le gouvernement australien sur les revendications territoriales traditionnelles.

 

 

  • Je vous invite également à lire un autre article sur le site positivr.fr concernant les Amérindiens dont le Conseil de chefs a offert une amnistie partielle à environ 220 millions d’immigrants blancs illégaux vivant aux États-Unis. Le problème “blanc” est au coeur de nombreux débats dans la communauté amérindienne depuis des siècles, et les chefs de la communauté ont décidé que le moment était venu de le traiter correctement. [...]

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Publié par Florinette - dans Peuples autochtones
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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 15:21

Une famille s’embarque jusqu’au bout du monde à la recherche d’une nouvelle perspective sur le monde. Pendant cinq ans, ils vont parcourir six continents à la rencontre de sages indigènes qui n’avaient encore jamais été filmés ni interviewés.

Du Lac Supérieur du Michigan à l’Amazonie, du fin fond de l’Australie au désert du Kalahari en Afrique, des Andes aux jungles de l’Inde, la famille rencontre des communautés jamais approchées. Ils vont croiser des personnes hors du commun, au service de leur communauté. Ils sont appelés « hommes ou femmes médecins », chamanes, guérisseurs ou gardiens de la Terre.

Les Gardiens de la Terre ont vécu cachés pendant des siècles et sentent que le temps est venu de partager leur savoir avec ceux qui sont prêts à l’écouter. Plus qu’un voyage, ce récit est un cadeau de la terre.

 

GARDIENS DE LA TERRE, Bande Annonce (Documentaire réalisé par Rolf Winters, Renata Heinen - 2016) © 2016 - Jupiter Films

 

Ce film a pour vocation d'éveiller les consciences, il nous tend un miroir. Pourquoi les peuples premiers sont-ils heureux alors qu'ils n'ont rien ? Et nous qui avons beaucoup restons insatisfaits. Plus qu'un simple documentaire, il nous entraîne dans un voyage intérieur. C'est à la fois un appel à nous réveiller et un espoir pour l'avenir.

 

  • Date de sortie : 13 Avril 2016
  • Pour connaître les dates et lieux de projections dans les cinémas, cliquez ICI
  • Pour suivre l'actualité du film sur Facebook : ICI

 

Pour aller plus loin :

Quand Renata Heinen et Rolf Winters ont fait ce virage à 180° il y a une dizaine d’années, ils partaient simplement à la recherche de nouvelles perspectives, un autre modèle pour leurs enfants. Ils étaient loin d’imaginer qu’ils feraient un voyage inoubliable – et un film. L’idée du film est née trois ans après leur départ, quand ils ont rencontré Nowaten (‘Celui Qui Écoute’) : la sagesse de ce chamane Potawatomi les a profondément marqués, et ils se sont dit que d’autres Gardiens de Sagesse devaient exister. Un questionnement a été le point de départ du documentaire : Se pourrait-il que ces gardiens de sagesse détiennent les clefs d’un renouveau ? - See more at: http://www.up-magazine.info/index.php/arts/5750-gardiens-de-la-terre-l-appel-au-voyage-interieur#sthash.MFNkyUoV.dpuf
Nowaten (celui qui écoute)
Nowaten (celui qui écoute)

Quand Renata Heinen et Rolf Winters ont fait ce virage à 180° il y a une dizaine d’années, ils partaient simplement à la recherche de nouvelles perspectives, un autre modèle pour leurs enfants. Ils étaient loin d’imaginer qu’ils feraient un voyage inoubliable – et un film. L’idée du film est née trois ans après leur départ, quand ils ont rencontré Nowaten (‘Celui Qui Écoute’) : la sagesse de ce chamane Potawatomi les a profondément marqués, et ils se sont dit que d’autres Gardiens de Sagesse devaient exister. Un questionnement a été le point de départ du documentaire : Se pourrait-il que ces gardiens de sagesse détiennent les clefs d’un renouveau ?

Lire l'article sur UP-Magazine, "GARDIENS de la TERRE : l'appel au voyage intérieur" (par Fabienne Marion).

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